Fillon : pensons d’abord à l’avenir de la France

Fillon : pensons d’abord à l’avenir de la France

Il n’est pas anodin de relever que la cabale qui vise François Fillon a été lancée juste après le premier tour de la primaire socialiste. C’est à cette date qu’il est devenu clair que le candidat qui sortirait vainqueur de la primaire socialiste était l’un de ceux qui n’a aucune chance de gagner l’élection présidentielle. Aussitôt le deuxième tour de la primaire socialiste conclu et son résultat confirmé, les attaques contre François Fillon se sont accélérées à un rythme qui laissait peu de place à l’improvisation.

Nous savons qu’il existe en France des intérêts pour lesquels n’importe quel candidat à la présidence de la République est préférable, y compris le plus incapable, au candidat de la droite. Nous l’avons déjà vu en 2012. Cela nous a conduit au quinquennat de François Hollande, qui nous a fait endurer cinq ans d’une piteuse mandature à laquelle l’intéressé a d’ailleurs lui-même décidé de mettre fin.

L’appareil médiatique fait ce qu’il croit être son métier : après avoir identifié la cible idéale et l’avoir jetée en pâture à l’opinion, il frappe jusqu’à ce qu’elle s’effondre.

Investitures aux législatives

Investitures aux législatives

Le Comité National des Républicains a attribué samedi les investitures pour les élections législatives de 2017.

Je prends acte de cette décision que je respecte.

Aussi longtemps que les statuts de notre Parti l’ont permis et aussi loin que nos mécanismes de démocratie interne le prévoyaient, j’ai essayé, pour notre succès collectif aux prochaines échéances électorales, pour la cohérence de notre action dans le temps, pour l’exemplarité de notre Mouvement dans l’application des valeurs dont nous nous réclamons et pour la cohésion de nos équipes, d’œuvrer à infléchir les paramètres de cette décision.

Mes efforts n’ont malheureusement pas rencontré le succès escompté. L’avenir dira quelle issue l’histoire réserve à une décision fondée sur les critères de décision qui ont finalement prévalu.

Cet épisode n’ôte rien à l’impérieuse nécessité qui est la nôtre de construire l’avenir de notre pays et de notre Mouvement.

L’heure est désormais à l’union de toutes les énergies pour la victoire de notre candidat à l’élection présidentielle François Fillon. Je continuerai à m’y employer de toutes les forces qui sont les miennes, comme je l’ai toujours fait.

Plus que jamais dans la campagne qui commence, l’humilité, l’union et le travail sont les principes qui nous conduiront à la victoire.

Nicolas Bonleux

François Fillon : le courage pour tous les Français

François Fillon : le courage pour tous les Français

Les attaques se déchaînent contre le programme de François Fillon. C’est de bonne guerre en période de campagne électorale, et ce d’autant plus que son éclatante victoire à la primaire de la droite et du centre le désigne naturellement comme le candidat de référence pour la présidentielle.

Il importe toutefois de ne pas perdre de vue l’essentiel dans la tempête de démagogie et de populisme dont la sphère politico-médiatique s’apprête à nous abreuver.

L’essentiel, c’est que le programme social de François Fillon est le meilleur pour notre peuple.

N’oublions en effet pas deux vérités immuables dans l’histoire des peuples.

La première de ces vérités c’est que, en période de difficultés économiques – et notamment dans un contexte où, avec la remontée des taux d’intérêts, les difficultés économiques vont rapidement s’aggraver- la seule façon de protéger notre peuple dans son intégralité est de prendre des décisions difficiles. Les classes moyennes, mais aussi les exclus de la mondialisation, celles et ceux d’entre nous qui vivent dans les campagnes reculées ou dans les quartiers oubliés, celles et ceux d’entre nous qui n’ont pas d’emploi stable ou qui ne peuvent pas amortir les à-coups de la vie, seront les premiers à souffrir du délitement de notre système lorsque son essoufflement ne pourra pas être masqué plus longtemps. Refuser d’entreprendre aujourd’hui les réformes nécessaires, c’est en réalité admettre l’idée de sacrifier la situation de celles et ceux de nos concitoyens qui sont dans cette situation.

Voeux 2017

Voeux 2017

Chères concitoyennes, chers concitoyens,

Je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de réussite, à vous-mêmes ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, pour 2017.

Un vent d’espoir se lève à l’aube de cette nouvelle année, d’une vigueur depuis longtemps inconnue : l’espoir qu’enfin, après cinq interminables années, la médiocrité soit chassée du plus haut niveau de l’Etat et qu’y soit installée à la place une tête forte, courageuse, volontaire, et portée par de solides valeurs.

2017 nous offre à toutes et à tous, citoyennes et citoyens de France, l’opportunité de doter notre pays d’un chef capable d’inverser notre destin collectif, et de lui adjoindre une majorité parlementaire dévouée à son action et fidèle à ses valeurs.

Saisissons la ! Le dépérissement général de la vie de nos institutions orchestré par le pouvoir socialiste en place, le lent pourrissement des fondements de notre société depuis quatre décennies, avaient fini par éloigner de nous l’idée d’un retour rapide de circonstances propices à un sursaut démocratique et citoyen.

Merci à François Fillon !

Merci à François Fillon !

Avant-hier à l’occasion du premier tour des Primaires de la Droite et du Centre, le peuple de droite s’est massivement exprimé. Au-delà de nos espérances.

Ce phénomène est inédit dans l’histoire récente de notre pays : nos concitoyens sont allés voter en plus grand nombre que ce qui avait été escompté. Nous constatons depuis tellement d’années, à chaque élection, que les électeurs se sont moins déplacés qu’à l’élection précédente, que ce seul fait en soi porte un immense espoir pour notre démocratie.

Un autre phénomène s’est opéré, encore plus étonnant dans l’histoire électorale récente de notre pays, porteur d’un espoir encore plus beau pour nous tous : le vainqueur de ce premier tour n’est pas celui qui a privilégié la communication stérile –comme par exemple les gesticulations devant les médias, ou les provocations sans contenu destinées à être reprises en boucle par la communauté médiatique en guise de bons mots, ou les outrances dans le seul but de capter l’attention médiatique- mais au contraire celui qui s’est attaché à énoncer clairement un programme puis à l’exposer sans relâche, en tenant son cap, sans s’en laisser dévier par l’actualité médiatique du moment, sans se laisser tenter par les provocations auxquelles il était invité de toutes parts.

Trump : la démocratie victorieuse, mais malade

Trump : la démocratie victorieuse, mais malade

L’élection du nouveau Président des Etats-Unis est une surprise. A rebours des sondages, à rebours des diatribes à son égard dont le monde politico-médiatique nous a abreuvées ces derniers mois, les électeurs américains ont fait le choix du candidat qui, parmi les deux qui leur étaient proposés, leur a paru le meilleur.

En cela, ce vote, dans la lignée du vote britannique en faveur du Brexit, est une victoire de la démocratie. Les sondeurs et les médias n’ont pas confisqué aux électeurs le droit d’exercer leur jugement.

En revanche, et cela est beaucoup plus inquiétant, les candidats qui étaient proposés aux électeurs étaient d’un niveau bien en-deçà de ce qui est nécessaire pour occuper la position de Président des Etats-Unis, et pour mener la campagne correspondante. L’outrance et la vulgarité qui ont rythmé cette campagne montrent combien l’exercice de la démocratie, à l’un des moments les plus intenses de la vie démocratique, s’est dégradé jusqu’à faire de la propension à se livrer à la provocation l’un des argument-clés, si ce n’est l’argument principal, du candidat qui a été finalement vainqueur. Le fait que le système politique n’ait pas été capable de produire d’autres candidats révèle une maladie grave et profonde de nos démocraties occidentales.

Hollande : le naufrage

Hollande : le naufrage

Le Président de la République, à travers ses confessions à deux journalistes, ne s’est pas seulement adonné à son activité préférée qui consiste à se regarder le nombril sous l’œil de spectateurs complaisants. Il a aussi et surtout définitivement acté son impuissance.

Nous avions jusque-là attribué son incapacité à diriger et réformer notre pays au fait qu’il lui manquait les qualités du chef : résolution, aptitude à prendre des décisions, charisme.

Pourquoi je soutiens François Fillon

Pourquoi je soutiens François Fillon

La primaire de la Droite et du Centre aura lieu dans deux mois. Cette primaire présente un certain nombre de dangers pour notre famille politique si nous la gérons de façon inadéquate –et en particulier la division, la déchirure, ou l’émergence du candidat le moins capable de diriger la France- mais elle offre aussi à la France et à notre mouvement des opportunités uniques et inédites dans notre histoire, et notamment l’exposé et le débat sur le fond des programmes et des visions.

A l’issue de cette primaire, le plus important pour nous, peuple de droite de France, sera d’unir nos forces derrière celui ou celle qui sera le vainqueur. Ce sera bien entendu la condition du succès et le devoir de chacune et de chacun de nous.

Mais, dans la phase qui précède cette primaire, qui constitue la campagne des candidats, l’essentiel est d’assurer que chacun et chacune des candidats aura l’occasion d’exposer en détail son programme et sa vision pour la France, de les défendre et de les expliquer.

Je voterai pour François Fillon.

ALSTOM Belfort : tragique épilogue d’une longue suite de renoncements

ALSTOM Belfort : tragique épilogue d’une longue suite de renoncements

Nous apprenons que le site du constructeur ferroviaire d’ALSTOM à Belfort, symbole de l’excellence française dans les trains à grande vitesse, doit fermer.

Cette décision, qui nous est présentée comme étant la meilleure dans la situation actuelle, est en réalité la conséquence d’un enchaînement sur plusieurs décennies d’évolutions qui n’avaient rien d’inéluctable.

Il est vrai que notre monde a changé. La grande puissance industrielle ferroviaire mondiale est aujourd’hui la Chine. L’immense marché chinois a permis l’émergence en son sein d’un constructeur national dont personne ne conteste la domination. Il est vrai également que la déterioration des finances publiques en Europe de l’Ouest, et singulièrement en France, pèse sur la capacité des Etats à développer les infrastructures ferroviaires, alors même que notre libéralisme effréné ouvre à la concurrence mondiale les marchés que le protectionnisme des autres blocs économiques ferme à nos propres constructeurs. Il est vrai enfin qu’une suite de décisions stratégiques malheureuses, dont certaines remontent à plus de trente ans, ont isolé l’activité ferroviaire d’ALSTOM des autres activités industrielles du conglomérat technologique auquel elle appartenait, la privant ainsi de nombreuses synergies qui lui ouvraient des perspectives désormais fermées et lui assuraient un soutien désormais révolu pendant les périodes de conjoncture défavorable.

Au-delà du nécessaire combat pour le site de Belfort, tirons les leçons de cette évolution pour construire notre avenir commun.

Brexit : dernier avertissement ?

Brexit : dernier avertissement ?

Le vote du peuple britannique en faveur de la sortie de l’Union européenne est un choc. Alors que l’immense majorité des élites politiques, médiatiques et économiques considèrent que l’intérêt bien compris du Royaume-Uni est de rester au sein de l’Union, son peuple a exprimé le souhait de la quitter.

L’aspect le plus édifiant de ce vote est sans aucun doute l’étendue du divorce entre les citoyens et leurs gouvernants. Pour la deuxième fois, après le référendum de 2005 en France sur le traité européen, un peuple européen montre à ses dirigeants qu’il ne veut pas aller dans la direction qu’ils lui ont fixée.

Il est certain que d’autres paramètres que la stricte volonté de rester dans l’Union ont influencé le vote –et notamment le fait, comme c’est le cas dans tout référendum, que ceux qui ont voté « non » n’ont pas tous répondu à la question posée et ont plutôt saisi l’occasion du vote pour exprimer une protestation générale sur une situation dont l’évolution les inquiète.

Il n’en reste pas moins que ce vote met en lumière pour la deuxième fois le formidable fossé d’incompréhension entre un peuple européen et ses dirigeants. La classe politique a cru faire convenablement son travail d’explication et de communication, elle a même probablement donné le meilleur d’elle-même dans cet exercice, et elle s’est pourtant révélée incapable de convaincre la population. Elle a doublement failli : dans sa capacité à écouter et comprendre les aspirations du peuple, et dans sa capacité à lui parler.