Peuple de Droite : Fais entendre ta voix !

Peuple de Droite : Fais entendre ta voix !

Les tragiques évènements d’Espagne, de Finlande et d’Allemagne nous rappellent l’impitoyabe dureté de la guerre que l’islamisme radical a entrepris contre notre civilisation. S’il est évident que nous viendrons à bout de chacun des terroristes sanguinaires qui tentera de porter la mort et la souffrance sur notre sol, il est tout aussi clair que nous n’éradiquerons pas la source de ce cauchemar sans une volonté politique forte de la France et de l’Europe, appuyée sur des valeurs qui devront être d’une solidité extrême. Nommer l’ennemi –l’islamisme radical-, combattre ses causes –l’islamisme politique- et pourchasser ses instigateurs et ses exécutants requiert, pour une démocratie comme la nôtre, que notre structure de pensée soit dotée d’une armature sans faille.

Les aventuriers de la tactique politique, aussi adroits soient-ils, n’y suffisent pas.

Exemplarité et convictions

Exemplarité et convictions

La France est sur le point de vivre un remodèlement sans précédent depuis la fondation de la Vè République. Le nouveau président de la République se trouve, depuis les élections législatives, dans une situation où il dispose de nombreux leviers du changement, plus puissants que ceux que pouvaient actionner ses récents prédécesseurs.

Cette situation est certes issue pour une grande partie des péripéties inédites qu’ont subies les campagnes -des primaires et de la présidentielle- des partis traditionnels ; mais elle puise également sa source dans l’aspiration de notre peuple à ce que les affaires de la France soient désormais conduites d’une toute autre façon.

Notre président de la République saura-t’il saisir le formidable élan né de ces aspirations ? Je le souhaite sincèrement, car notre pays a un besoin vital de modernisation.

Mais la modernisation n’est pas une fin en soi. Le changement pour le changement n’est qu’un leurre, qui fait perdre de vue l’essentiel, et qui, en jetant notre pays dans une dangereuse course en avant, aurait comme principale conséquence un surcroît d’affaiblissement de notre culture, de nos valeurs, de notre grandeur et de notre peuple, qui n’ont déjà que trop souffert des renoncements du mandat précédent. Le mépris dont le président de la République a récemment fait preuve à l’égard de nos forces armées nous offre à cet égard une triste illustration du peu de cas qu’il fait de l’excellence de nos institutions et de nos hommes.

Refondons les Républicains

Refondons les Républicains

Notre Mouvement Les Républicains a traversé de vives turbulences ces derniers mois. Des différences d’opinions au sein de notre famille politique se sont cristallisées en divergences à l’issue de la Primaire de la Droite et du Centre, puis en divisions à l’occasion de l’élection présidentielle. La défaite électorale à la présidentielle et la campagne des élections législatives ont accentué ces dissensions.

La vie d’un parti politique n’est pas un long fleuve tranquille. C’est d’autant plus vrai pour Les Républicains que notre parti rassemble un éventail particulièrement large de sensibilités de la droite et du centre. Par ailleurs les bouleversements de notre paysage politique, engagés lors de la campagne présidentielle, malmènent très sérieusement les formations politiques établies de longue date – notre Mouvement étant d’ailleurs celui des partis traditionnels qui résiste le mieux à ces bouleversements, ce qui prouve la robustesse de son implantation et la pertinence des valeurs qu’il porte.

Nos valeurs sont fortes et essentielles pour fixer le cadre du développement à venir de notre pays. Elles méritent d’être défendues avec une vigueur d’autant plus accrue que de très nombreux pouvoirs institutionnels sont désormais concentrés entre les mains d’un seul autre parti. La responsabilité nous incombe de les porter plus que jamais haut et fort dans le débat politique.

Législatives : Verdict sans appel d’un processus d’investiture dévoyé

Législatives : Verdict sans appel d’un processus d’investiture dévoyé

Quel chagrin que d’assister, sur notre chère circonscription, à cette honteuse défaite.

Le contexte national a joué son rôle. Mais un score aussi médiocre, spécifiquement dans notre circonscription, et en particulier par rapport à celui obtenu par François Fillon, avec un classement en quatrième position, ne peuvent pas rester sans réaction.

L’investiture dévoyée et hasardeuse attribuée par notre Mouvement est évidemment pour beaucoup dans ce désastre.

Nous avons été très nombreux à la dénoncer, à la combattre, dans sa nature comme dans sa forme, prédisant à quelle affreuse infortune elle nous conduirait. Nous n’avons jamais cessé de clamer l’erreur majeure qu’elle constituait. Nous n’avons malheureusement pas réussi à convaincre. Ce n’était pas faute de demander que le processus soit revu et arbitré, ou que notre Comité de Circonscription soit consulté –ce qui nous a été refusé.

Le verdict des urnes nous a donné raison ; c’est sans satisfaction que nous constatons aujourd’hui que notre combat était juste, ce combat que nous avons mené depuis cette investiture. Nous nous sommes tant battus pour la reconquête de cette circonscription que cette débâcle est une profonde blessure pour nous. Mais nous avions raison.

Ne perdons jamais de vue les fondamentaux : l’engagement politique consiste à porter des valeurs

Ne perdons jamais de vue les fondamentaux : l’engagement politique consiste à porter des valeurs

Monsieur Macron, récemment élu président de la République, déploie une grande énergie dans son entreprise de modernisation de la vie politique et de dépassement des clivages partisans. Il a nommé trois personnalités des Républicains à des postes-clés de son gouvernement, qu’il charge de mener une politique « et de droite et de gauche ». Les analystes commentent qu’il espère ainsi amorcer la dislocation de notre Mouvement.

Son diagnostic est que l’essoufflement de notre démocratie réside, entre autres, dans l’inaptitude des partis politiques traditionnels à incarner l’élan nécessaire pour renverser les immobilismes agrégés au cœur de notre société française.

Je ne partage pas ce diagnostic.

Merci à celles et ceux qui se sont battus pour nos valeurs !

Merci à celles et ceux qui se sont battus pour nos valeurs !

La campagne présidentielle atypique que nous venons de vivre est à présent conclue pour ce qui concerne notre famille politique.

Notre candidat à la présidentielle François Fillon a fait une très belle campagne.

Nous pouvons être fiers de lui, de son courage et de sa volonté, comme nous pouvons être fiers de notre mouvement et de nos militants. Nombreux d’entre nous ont fait face et serré les rangs avec puissance et cohésion lors des terribles secousses qui ont heurté notre campagne.

Il est vrai que trop de voix parmi les nôtres ont manqué. En effet, l’exemplarité de nos candidats est une valeur très forte pour nous électeurs. Les doutes quant à celle de notre candidat lui ont coûté les quelques points qui lui auraient ouvert les portes du deuxième tour. Non pas que les autres candidats soient plus exemplaires que lui – mais c’est lui qui aura le plus souffert de ces doutes, tant l’alliance de fait entre les médias, la gauche et le Front National a, cette fois-ci, atteint son but et a réussi à l’écarter du deuxième tour. Cela n’aurait pas eu lieu si nous n’avions pas nous-mêmes commis des maladresses et laissé l’esprit de division gagner certains d’entre nous.

Mais cela ne nous a pas empêchés de gagner le droit de ne pas nous faire voler notre campagne, le droit de porter jusqu’au bout le projet de la droite et du centre, pour lequel les Français avaient voté lors de la primaire et que l’enchaînement des évènements avait concouru à risquer de confisquer.

Peuple de droite : porte nos valeurs à notre tête !

Peuple de droite : porte nos valeurs à notre tête !

Le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu dimanche.

Les sondeurs et les commentateurs s’affairent à nous expliquer lesquels, parmi les candidats favoris, parviendront au deuxième tour. Les sondeurs et les commentateurs font leur travail. Mais même ceux d’entre eux qui le font correctement ne peuvent pas percevoir, intégrer ni encore moins restituer la vague profonde qui portera François Fillon à la présidence de la République.

En effet, nous peuple de droite, ne sommes pas mus par la tendance du moment, par le bon mot de tel ou tel tribun ni par l’engouement volatile et passager des médias. Nous sommes guidés par l’idée de la France profonde et éternelle, bâtie par nos ancêtres et dont nous considérons qu’il est de notre devoir, à l’égard de nous-mêmes et de ceux qui nous suivront, d’en poursuivre l’oeuvre. Nous savons tous que cette œuvre est une œuvre de longue haleine qui a demandé d’immenses sacrifices à de nombreuses générations, et qu’elle ne peut pas être réalisée sans sérieux, sans discipline, sans effort, sans courage, et sans travail.

Nous savons tous que seul François Fillon est capable d’insuffler à notre pays l’élan qui lui permettra de renouer avec l’accomplissement de cette grande œuvre.

Défections : Dirigeantes et dirigeants de LR, prenez vos responsabilités !

Défections : Dirigeantes et dirigeants de LR, prenez vos responsabilités !

Le déchaînement médiatique visant à abattre François Fillon atteint un nouveau palier. L’alliance de fait entre les médias, la gauche et le front national y puise ses ressorts habituels. Fait nouveau, la Justice, par la gestion du temps qu’elle choisit d’adopter, s’arroge elle aussi un rôle d’arbitre dans la campagne presidentielle, outrepassant à son tour la fonction qui lui est dévolue dans notre démocratie.

Fillon : pensons d’abord à l’avenir de la France

Fillon : pensons d’abord à l’avenir de la France

Il n’est pas anodin de relever que la cabale qui vise François Fillon a été lancée juste après le premier tour de la primaire socialiste. C’est à cette date qu’il est devenu clair que le candidat qui sortirait vainqueur de la primaire socialiste était l’un de ceux qui n’a aucune chance de gagner l’élection présidentielle. Aussitôt le deuxième tour de la primaire socialiste conclu et son résultat confirmé, les attaques contre François Fillon se sont accélérées à un rythme qui laissait peu de place à l’improvisation.

Nous savons qu’il existe en France des intérêts pour lesquels n’importe quel candidat à la présidence de la République est préférable, y compris le plus incapable, au candidat de la droite. Nous l’avons déjà vu en 2012. Cela nous a conduit au quinquennat de François Hollande, qui nous a fait endurer cinq ans d’une piteuse mandature à laquelle l’intéressé a d’ailleurs lui-même décidé de mettre fin.

L’appareil médiatique fait ce qu’il croit être son métier : après avoir identifié la cible idéale et l’avoir jetée en pâture à l’opinion, il frappe jusqu’à ce qu’elle s’effondre.

Investitures aux législatives

Investitures aux législatives

Le Comité National des Républicains a attribué samedi les investitures pour les élections législatives de 2017.

Je prends acte de cette décision que je respecte.

Aussi longtemps que les statuts de notre Parti l’ont permis et aussi loin que nos mécanismes de démocratie interne le prévoyaient, j’ai essayé, pour notre succès collectif aux prochaines échéances électorales, pour la cohérence de notre action dans le temps, pour l’exemplarité de notre Mouvement dans l’application des valeurs dont nous nous réclamons et pour la cohésion de nos équipes, d’œuvrer à infléchir les paramètres de cette décision.

Mes efforts n’ont malheureusement pas rencontré le succès escompté. L’avenir dira quelle issue l’histoire réserve à une décision fondée sur les critères de décision qui ont finalement prévalu.

Cet épisode n’ôte rien à l’impérieuse nécessité qui est la nôtre de construire l’avenir de notre pays et de notre Mouvement.

L’heure est désormais à l’union de toutes les énergies pour la victoire de notre candidat à l’élection présidentielle François Fillon. Je continuerai à m’y employer de toutes les forces qui sont les miennes, comme je l’ai toujours fait.

Plus que jamais dans la campagne qui commence, l’humilité, l’union et le travail sont les principes qui nous conduiront à la victoire.

Nicolas Bonleux