La chute du dernier carreau fêlé de la macronie

La chute du dernier carreau fêlé de la macronie

La macronie ne faisait plus illusion depuis longtemps déjà. La poussière avait tardé à retomber complètement, mais elle ne masquait plus que des détails.

Le nouveau monde appelé de ses voeux par E. Macron, et sur la promesse duquel il a été élu il y a bientôt trois ans Président de la République, entamait un lent et pénible naufrage dès quelques mois après son élection. La clé de voûte de son programme, la modernisation de notre pays, s’est affaissée définitivement lorsqu’il a plongé la réforme maîtresse de son quinquennat, la réforme des retraites, dans une confusion telle qu’il est désormais impossible de comprendre quel en sera le résultat.

En parallèle, il a soulevé la colère de notre peuple, et continûment bafoué son honneur, son histoire, son identité et ses institutions. Il a mené une politique socialiste dans la droite ligne de son mentor F. Hollande, en augmentant les dépenses publiques, en perdant le contrôle de l’immigration, en laissant dériver la situation sécuritaire de notre pays et en en attisant les communautarismes.

Une très bonne année 2020 !

Une très bonne année 2020 !

Chers amis,

Je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de réussite, à vous-même ainsi qu’à vos proches, pour la nouvelle année.

Je forme le vœu que cette nouvelle année voie le renouveau de notre beau et grand parti Les Républicains, afin qu’il se retrouve à nouveau en situation de placer sa sagesse, son audace, son sens de la mesure, et la puissance de son ancrage dans notre peuple, au service de l’édification de notre pays.

Paul Valéry écrivait il y a cent ans que nous autres civilisations, savons maintenant que nous sommes mortelles ; l’analyse est vraie également pour un parti politique, eusse-t’il l’envergure, l’historique des contributions émérites aux progrès de notre pays, ou la quantité d’hommes d’État qu’il aura donnés à notre Nation, dont peut se prévaloir le parti Les Républicains. La menace est réelle que notre parti disparaisse, englouti dans les turbulences d’une époque dont il n’aura pas su saisir la teneur.

Toulouse reprend enfin le visage d’une capitale régionale européenne

Toulouse reprend enfin le visage d’une capitale régionale européenne

Les élections municipales constituent l’occasion de dresser le bilan de la mandature qui s’achève.

A Toulouse, les six années écoulées ont vu un remodelage en profondeur de l’aptitude de la ville à tenir son rang de capitale régionale européenne.

A Toulouse en effet un décalage croissant s’observait entre le rôle de capitale européenne que conférait le dynamisme économique –et notamment de l’aéronautique- , scientifique et technologique –en particulier dans le spatial, les biotechnologies et la nouvelle économie- et entrepreneurial par rapport à la configuration de la ville, ses capacités d’accueil et sa possibilité d‘accommoder les visiteurs et les nouveaux habitants.

Sur ces sujets, Toulouse pendant longtemps n’a pas été en mesure de soutenir la comparaison par rapport à d’autres capitales régionales européennes que sont par exemple Hambourg, Barcelone, Munich ou Milan. De nombreuses raisons historiques président à cette situation, dont par exemple la configuration urbaine particulièrement ramassée du centre-ville ou l’isolement relatif de la ville par rapport au tissu des villes moyennes qui l’entourent. Bien entendu on ne peut pas changer l’histoire ni la géographie, mais on peut travailler à en desserrer les contraintes et à en infléchir l’effet de l’héritages pour l’avenir. C’est la tâche à laquelle se sont attelés l’équipe municipale et les services de Jean-Luc Moudenc avec une énergie remarquable, en renouant avec les ambitions européennes que Dominique Baudis avait su donner à une ville qui n’était alors qu’une métropole régionale endormie.

… et nous regardons ailleurs

… et nous regardons ailleurs

Les provocations de l’islamisme politique succèdent les unes aux autres. La plus récente a pris la forme d’une manifestation où l’outrance des slogans côtoyait les pires excès du terrorisme intellectuel. Notre peuple est partagé entre l’agacement devant ces provocations continuelles et la tentation de ne pas accorder une importance indue à ce qui n’est après tout que le fait d’une minorité –bruyante, menaçante et vindicative, mais une minorité.

Comme à son habitude, la gauche soixante-huitarde s’est commise aux côtés des prédicateurs de la fin de notre société, vautrée qu’elle est dans la haine de notre nation et dans la repentance devant notre histoire.

Comme à leur habitude également, les médias dominants ont accordé toute l’attention et toute la bienveillance nécessaires à la satisfaction des ambitions de l’islamimse politique, par un de ses détours improbables dont l’histoire a le secret et qui voit certaines parmi les victimes s’offrir les premières pour facilitier les exactions de leurs futurs bourreaux – le sort de nos médias bien-pensants serait en effet vite réglé si leurs protégés islamistes devaient un jour arriver au pouvoir en France !

Les Républicains : aurons-nous la force de mettre en oeuvre notre charte des valeurs ?

Les Républicains : aurons-nous la force de mettre en oeuvre notre charte des valeurs ?

Les élections du Président des Républicains ont eu lieu. Nous félicitons Christian Jacob, notre nouveau Président, pour son élection.

Nos adhérents ont choisi le sens du compromis et le confort de l’assemblée des notables plutôt que l’audace d’une refondation. C’est leur choix et il doit bien sûr être respecté –même si ce n’était pas ma préférence personnelle.

Le parti est désormais en ordre de marche.

Nous disposons encore de quelques atouts: les valeurs des Républicains rassemblées dans notre charte et établies récemment sous la supervision du Président par interim Jean Leonetti constituent un bel exemple d’une prise de position claire, tranchée et combative pour redresser notre pays. Cette charte, au passage, démontre l’ancrage à droite de notre formation, en même temps qu’elle exprime de très belle façon tout l’espoir que nous plaçons dans le potentiel de notre chère France. Il nous reste également quelques dirigeants de talent qui possèdent suffisamment de vision stratégique, de charisme et de discipline personnelle pour mener nos troupes au combat.

Happé par l’ancien monde

Happé par l’ancien monde

Dans l’ancien monde, le Président de la République accordait son attention aux sujets qui préoccupaient le peuple de France. Dans l’ancien monde, le parti politique qui soutenait le Président de la République était traversé par des combats de légitimité, par des luttes d’égos, par des rivalités interpersonnelles qu’il lui revenait, en tant qu’autorité suprême de ce parti, d’arbitrer.

Tout se passe comme si l’actuel Président de la République, Emmanuel Macron, avait été finalement happé par l’ancien monde.

Après avoir humilié la République, ses institutions et ses processus démocratiques en annulant le projet de Notre-Dame des Landes, après avoir méprisé le peuple français, ses racines et son identité de mille façons dans ses déclarations et discours –comment pouvons-nous oublier ses propos sur les illettrées, sur la colonisation, sur la culture française ou sur les gaulois réfractaires- il semble aujourd’hui prendre conscience des sujets qui affectent notre peuple : il s’est ainsi récemment ému de l’immigration et de l’abandon des territoires ruraux, sujets primordiaux pour notre peuple mais que notre Président avait jusqu’ici ignorés.

Il ne s’agit pas ici de ne pas nous réjouir de cette prise de conscience : même si l’authenticité de ses intentions et de celle de ses amis reste à prouver, même si sa capacité à apporter des solutions crédibles est éminemment discutable, au moins ces sujets figurent-ils enfin à l’ordre du jour présidentiel.

Clarté du projet, qualité du débat : la résilience du peuple de droite

Clarté du projet, qualité du débat : la résilience du peuple de droite

Jeudi dernier, l’association Lignes Droites 31 a restitué une synthèse du groupe de réflexion sur le sujet « Que signifie être de droite en 2019 ?».

Cette restitution a été effectuée par sept présentateurs qui, dans un temps limité, ont exposé les grands points des travaux du groupe de réflexion. Elle a été suivie d’un débat d’une grand richesse.

Des thèmes aussi structurants que l’environnement, le travail, la sécurité, la famille, la liberté, l’éducation, la nation, la culture et la civilisation ont été exposés par chacun des présentateurs, qui ont apporté un soin particulier à en extraire l’essentiel avec clarté et pédagogie.

S’il est évident que chacun de ces thèmes mérite un débat à lui seul, et s’il est évident également que cette synthèse ne peut être que le début d’une réflexion qui devra être enrichie des apports de nombreux autres participants, il importe également de dire notre fierté devant la vitalité de nos idées et de nos valeurs, ainsi que devant la capacité de la droite haut-garonnaise à élaborer en commun, par-delà les partis et les considérations de tactique électorale, des éléments de projet rassembleurs, mesurés et ajustés.

Soutenons la manifestation du 6 octobre « Marchons Enfants » !

Soutenons la manifestation du 6 octobre « Marchons Enfants » !

Le Président Macron projette de faire adopter la PMA (Procréation Médicalement Assistée) par l’Assemblée Nationale cet automne.

Il révèlera alors au grand jour, sous le masque de bon aloi du réformateur de l‘économie, le visage lisse du relativisme débridé qui avait percé çà et là sous les signes de détestation de notre peuple auquel il s’est souvent laissé aller, ou lors de l’humiliation qu’il a infligée à nos institutions au sujet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Il matérialisera à cette occasion ses ambitions de plonger un peu plus notre Nation dans les dérives soixante-huitardes sur lesquelles ses prédécesseurs socialistes l’avaient engagée. Dans la droite ligne du pourtousisme cher à ceux pour lesquels « il est interdit d’interdire », il a ainsi l’intention de faire franchir à notre pays un nouveau palier dans la destruction de la sagesse collective que notre civilisation a patiemment construite au cours de nombreux siècles.

Multiculturalisme, égalitarisme et progressisme font rage dans la mondialisation sauvage dans laquelle M. Macron puise son inspiration. Il ne voit pas pourquoi la régression généralisée promue au grand jour par le village mondial et poussée silencieusement par les ennemis de notre peuple ne gagnerait pas à son tour la France.

Notre développement soutenable

Notre développement soutenable

Les épisodes de canicule traversés par la France cet été ont jeté une nouvelle fois une lumière crue sur le besoin que l’humanité a d’améliorer la soutenabilité de son développement pour notre planète.

Dans ces interactions très complexes entre l’activité humaine et l’évolution de notre planète, où l’estimation de l’impact de la première sur la deuxième est loin d’être une science exacte, une réalité immuable demeure et se fait chaque jour plus clairement aux yeux d’un nombre croissant de nos concitoyens : les ressources de notre terre ne sont pas infinies, et un développement harmonieux de notre espèce avec son environnement commande une recherche permanente de frugalité et de sobriété.

Que les mêmes qui avaient prôné naguère de jouir sans entrave s’émeuvent aujourd’hui que la population humaine consomme trop, qu’ils hystérisent désormais le débat à des fins électorales ou qu’ils recourent à des effigies improbables pour donner des leçons à la terre entière n’y changera rien : notre devoir a toujours été, et sera toujours, de nous organiser et de nous discipliner afin que le développement du bien-être des humains ait lieu de manière respectueuse de notre environnement. Le bien-être des humains passe aussi, et passera de plus en plus, par la protection de la nature qui nous entoure, voire par la réparation des dégâts que nous lui avons causés.

Ce constat ne date pas d’hier et a été, en France, pris très au sérieux depuis longtemps.

Pourquoi je parraine Julien Aubert pour la Présidence des Républicains

Pourquoi je parraine Julien Aubert pour la Présidence des Républicains

Les élections pour la présidence des Républicains auront lieu dans un peu plus de deux mois. Trois candidats ont exprimé le voeu de se présenter aux suffrages des adhérents. Chacun d’eux doit réunir le nombre nécessaire de parrainages pour être éligible.

Mon choix est clair : je parraine Julien Aubert.

En effet, il incarne au sein de notre parti Les Républicains l’audace dans le respect de nos racines, de notre identité et de nos territoires. L’audace est toujours une qualité pour celles et ceux qui tentent d’apporter leur contribution au changement de notre monde et de notre pays, elle est aujourd’hui devenue une nécessité pour mener notre parti sur le chemin étroit qui permettra de le sauver. Mais pour être féconde l’audace doit puiser dans la mesure, dans le sens des possibles et dans la reconnaissance de l’immense héritage que nous ont légué les générations qui nous ont précédés, loin “des entreprises démesurées, de la passion d’étendre, coûte que coûte, leur puissance personnelle et du mépris des limites tracées par l’expérience humaine et le bon sens”, pour reprendre les mots éloquents du Général de Gaulle.