Ne perdons jamais de vue les fondamentaux : l’engagement politique consiste à porter des valeurs

Ne perdons jamais de vue les fondamentaux : l’engagement politique consiste à porter des valeurs

Monsieur Macron, récemment élu président de la République, déploie une grande énergie dans son entreprise de modernisation de la vie politique et de dépassement des clivages partisans. Il a nommé trois personnalités des Républicains à des postes-clés de son gouvernement, qu’il charge de mener une politique « et de droite et de gauche ». Les analystes commentent qu’il espère ainsi amorcer la dislocation de notre Mouvement.

Son diagnostic est que l’essoufflement de notre démocratie réside, entre autres, dans l’inaptitude des partis politiques traditionnels à incarner l’élan nécessaire pour renverser les immobilismes agrégés au cœur de notre société française.

Je ne partage pas ce diagnostic.

Merci à celles et ceux qui se sont battus pour nos valeurs !

Merci à celles et ceux qui se sont battus pour nos valeurs !

La campagne présidentielle atypique que nous venons de vivre est à présent conclue pour ce qui concerne notre famille politique.

Notre candidat à la présidentielle François Fillon a fait une très belle campagne.

Nous pouvons être fiers de lui, de son courage et de sa volonté, comme nous pouvons être fiers de notre mouvement et de nos militants. Nombreux d’entre nous ont fait face et serré les rangs avec puissance et cohésion lors des terribles secousses qui ont heurté notre campagne.

Il est vrai que trop de voix parmi les nôtres ont manqué. En effet, l’exemplarité de nos candidats est une valeur très forte pour nous électeurs. Les doutes quant à celle de notre candidat lui ont coûté les quelques points qui lui auraient ouvert les portes du deuxième tour. Non pas que les autres candidats soient plus exemplaires que lui – mais c’est lui qui aura le plus souffert de ces doutes, tant l’alliance de fait entre les médias, la gauche et le Front National a, cette fois-ci, atteint son but et a réussi à l’écarter du deuxième tour. Cela n’aurait pas eu lieu si nous n’avions pas nous-mêmes commis des maladresses et laissé l’esprit de division gagner certains d’entre nous.

Mais cela ne nous a pas empêchés de gagner le droit de ne pas nous faire voler notre campagne, le droit de porter jusqu’au bout le projet de la droite et du centre, pour lequel les Français avaient voté lors de la primaire et que l’enchaînement des évènements avait concouru à risquer de confisquer.

Peuple de droite : porte nos valeurs à notre tête !

Peuple de droite : porte nos valeurs à notre tête !

Le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu dimanche.

Les sondeurs et les commentateurs s’affairent à nous expliquer lesquels, parmi les candidats favoris, parviendront au deuxième tour. Les sondeurs et les commentateurs font leur travail. Mais même ceux d’entre eux qui le font correctement ne peuvent pas percevoir, intégrer ni encore moins restituer la vague profonde qui portera François Fillon à la présidence de la République.

En effet, nous peuple de droite, ne sommes pas mus par la tendance du moment, par le bon mot de tel ou tel tribun ni par l’engouement volatile et passager des médias. Nous sommes guidés par l’idée de la France profonde et éternelle, bâtie par nos ancêtres et dont nous considérons qu’il est de notre devoir, à l’égard de nous-mêmes et de ceux qui nous suivront, d’en poursuivre l’oeuvre. Nous savons tous que cette œuvre est une œuvre de longue haleine qui a demandé d’immenses sacrifices à de nombreuses générations, et qu’elle ne peut pas être réalisée sans sérieux, sans discipline, sans effort, sans courage, et sans travail.

Nous savons tous que seul François Fillon est capable d’insuffler à notre pays l’élan qui lui permettra de renouer avec l’accomplissement de cette grande œuvre.

Défections : Dirigeantes et dirigeants de LR, prenez vos responsabilités !

Défections : Dirigeantes et dirigeants de LR, prenez vos responsabilités !

Le déchaînement médiatique visant à abattre François Fillon atteint un nouveau palier. L’alliance de fait entre les médias, la gauche et le front national y puise ses ressorts habituels. Fait nouveau, la Justice, par la gestion du temps qu’elle choisit d’adopter, s’arroge elle aussi un rôle d’arbitre dans la campagne presidentielle, outrepassant à son tour la fonction qui lui est dévolue dans notre démocratie.

Fillon : pensons d’abord à l’avenir de la France

Fillon : pensons d’abord à l’avenir de la France

Il n’est pas anodin de relever que la cabale qui vise François Fillon a été lancée juste après le premier tour de la primaire socialiste. C’est à cette date qu’il est devenu clair que le candidat qui sortirait vainqueur de la primaire socialiste était l’un de ceux qui n’a aucune chance de gagner l’élection présidentielle. Aussitôt le deuxième tour de la primaire socialiste conclu et son résultat confirmé, les attaques contre François Fillon se sont accélérées à un rythme qui laissait peu de place à l’improvisation.

Nous savons qu’il existe en France des intérêts pour lesquels n’importe quel candidat à la présidence de la République est préférable, y compris le plus incapable, au candidat de la droite. Nous l’avons déjà vu en 2012. Cela nous a conduit au quinquennat de François Hollande, qui nous a fait endurer cinq ans d’une piteuse mandature à laquelle l’intéressé a d’ailleurs lui-même décidé de mettre fin.

L’appareil médiatique fait ce qu’il croit être son métier : après avoir identifié la cible idéale et l’avoir jetée en pâture à l’opinion, il frappe jusqu’à ce qu’elle s’effondre.

Investitures aux législatives

Investitures aux législatives

Le Comité National des Républicains a attribué samedi les investitures pour les élections législatives de 2017.

Je prends acte de cette décision que je respecte.

Aussi longtemps que les statuts de notre Parti l’ont permis et aussi loin que nos mécanismes de démocratie interne le prévoyaient, j’ai essayé, pour notre succès collectif aux prochaines échéances électorales, pour la cohérence de notre action dans le temps, pour l’exemplarité de notre Mouvement dans l’application des valeurs dont nous nous réclamons et pour la cohésion de nos équipes, d’œuvrer à infléchir les paramètres de cette décision.

Mes efforts n’ont malheureusement pas rencontré le succès escompté. L’avenir dira quelle issue l’histoire réserve à une décision fondée sur les critères de décision qui ont finalement prévalu.

Cet épisode n’ôte rien à l’impérieuse nécessité qui est la nôtre de construire l’avenir de notre pays et de notre Mouvement.

L’heure est désormais à l’union de toutes les énergies pour la victoire de notre candidat à l’élection présidentielle François Fillon. Je continuerai à m’y employer de toutes les forces qui sont les miennes, comme je l’ai toujours fait.

Plus que jamais dans la campagne qui commence, l’humilité, l’union et le travail sont les principes qui nous conduiront à la victoire.

Nicolas Bonleux

François Fillon : le courage pour tous les Français

François Fillon : le courage pour tous les Français

Les attaques se déchaînent contre le programme de François Fillon. C’est de bonne guerre en période de campagne électorale, et ce d’autant plus que son éclatante victoire à la primaire de la droite et du centre le désigne naturellement comme le candidat de référence pour la présidentielle.

Il importe toutefois de ne pas perdre de vue l’essentiel dans la tempête de démagogie et de populisme dont la sphère politico-médiatique s’apprête à nous abreuver.

L’essentiel, c’est que le programme social de François Fillon est le meilleur pour notre peuple.

N’oublions en effet pas deux vérités immuables dans l’histoire des peuples.

La première de ces vérités c’est que, en période de difficultés économiques – et notamment dans un contexte où, avec la remontée des taux d’intérêts, les difficultés économiques vont rapidement s’aggraver- la seule façon de protéger notre peuple dans son intégralité est de prendre des décisions difficiles. Les classes moyennes, mais aussi les exclus de la mondialisation, celles et ceux d’entre nous qui vivent dans les campagnes reculées ou dans les quartiers oubliés, celles et ceux d’entre nous qui n’ont pas d’emploi stable ou qui ne peuvent pas amortir les à-coups de la vie, seront les premiers à souffrir du délitement de notre système lorsque son essoufflement ne pourra pas être masqué plus longtemps. Refuser d’entreprendre aujourd’hui les réformes nécessaires, c’est en réalité admettre l’idée de sacrifier la situation de celles et ceux de nos concitoyens qui sont dans cette situation.

Voeux 2017

Voeux 2017

Chères concitoyennes, chers concitoyens,

Je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de réussite, à vous-mêmes ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, pour 2017.

Un vent d’espoir se lève à l’aube de cette nouvelle année, d’une vigueur depuis longtemps inconnue : l’espoir qu’enfin, après cinq interminables années, la médiocrité soit chassée du plus haut niveau de l’Etat et qu’y soit installée à la place une tête forte, courageuse, volontaire, et portée par de solides valeurs.

2017 nous offre à toutes et à tous, citoyennes et citoyens de France, l’opportunité de doter notre pays d’un chef capable d’inverser notre destin collectif, et de lui adjoindre une majorité parlementaire dévouée à son action et fidèle à ses valeurs.

Saisissons la ! Le dépérissement général de la vie de nos institutions orchestré par le pouvoir socialiste en place, le lent pourrissement des fondements de notre société depuis quatre décennies, avaient fini par éloigner de nous l’idée d’un retour rapide de circonstances propices à un sursaut démocratique et citoyen.

Merci à François Fillon !

Merci à François Fillon !

Avant-hier à l’occasion du premier tour des Primaires de la Droite et du Centre, le peuple de droite s’est massivement exprimé. Au-delà de nos espérances.

Ce phénomène est inédit dans l’histoire récente de notre pays : nos concitoyens sont allés voter en plus grand nombre que ce qui avait été escompté. Nous constatons depuis tellement d’années, à chaque élection, que les électeurs se sont moins déplacés qu’à l’élection précédente, que ce seul fait en soi porte un immense espoir pour notre démocratie.

Un autre phénomène s’est opéré, encore plus étonnant dans l’histoire électorale récente de notre pays, porteur d’un espoir encore plus beau pour nous tous : le vainqueur de ce premier tour n’est pas celui qui a privilégié la communication stérile –comme par exemple les gesticulations devant les médias, ou les provocations sans contenu destinées à être reprises en boucle par la communauté médiatique en guise de bons mots, ou les outrances dans le seul but de capter l’attention médiatique- mais au contraire celui qui s’est attaché à énoncer clairement un programme puis à l’exposer sans relâche, en tenant son cap, sans s’en laisser dévier par l’actualité médiatique du moment, sans se laisser tenter par les provocations auxquelles il était invité de toutes parts.

Trump : la démocratie victorieuse, mais malade

Trump : la démocratie victorieuse, mais malade

L’élection du nouveau Président des Etats-Unis est une surprise. A rebours des sondages, à rebours des diatribes à son égard dont le monde politico-médiatique nous a abreuvées ces derniers mois, les électeurs américains ont fait le choix du candidat qui, parmi les deux qui leur étaient proposés, leur a paru le meilleur.

En cela, ce vote, dans la lignée du vote britannique en faveur du Brexit, est une victoire de la démocratie. Les sondeurs et les médias n’ont pas confisqué aux électeurs le droit d’exercer leur jugement.

En revanche, et cela est beaucoup plus inquiétant, les candidats qui étaient proposés aux électeurs étaient d’un niveau bien en-deçà de ce qui est nécessaire pour occuper la position de Président des Etats-Unis, et pour mener la campagne correspondante. L’outrance et la vulgarité qui ont rythmé cette campagne montrent combien l’exercice de la démocratie, à l’un des moments les plus intenses de la vie démocratique, s’est dégradé jusqu’à faire de la propension à se livrer à la provocation l’un des argument-clés, si ce n’est l’argument principal, du candidat qui a été finalement vainqueur. Le fait que le système politique n’ait pas été capable de produire d’autres candidats révèle une maladie grave et profonde de nos démocraties occidentales.