Macron ou l’apologie du communautarisme

Macron ou l’apologie du communautarisme

Le président Macron a parlé à la jeunesse française. Il aurait mieux fait de se taire.

Nous le disons avec d’autant plus de lucidité que d’une part, nous sommes parmi les premiers à nous inquiéter de la désaffection de notre jeunesse pour l’engagement citoyen, et nous considérons qu’il est important que notre société, et notamment le premier d’entre nous, lui parle ; d’autre part, nous estimons que notre jeunesse est l’injuste sacrifiée de la réaction aveugle et disproportionnée de notre exécutif à l’épidémie de Covid, et qu’elle mérite de ce point de vue une attention accrue. Nous nous félicitions donc de l’initiative qu’avait prise le président Macron de parler à notre jeunesse.

Mais dans notre esprit lui parler, c’est lui tracer des perspectives, lui expliquer l’éminente contribution qu’elle peut apporter à la construction de notre pays, lui dire pourquoi et comment son engagement est tellement précieux pour notre nation, l’aider à se doter de l’armature mentale qui lui sera nécessaire à surmonter l’abîme où nos gouvernants l’ont injustement plongée dans leur gestion de l’épidémie. Lui parler, c’est lui permettre de de trouver en elle-même le chemin de l’enracinement dans nos territoires et dans notre culture, qui seules permettent un avenir fécond pour notre pays comme pour elle-même.

La honte d’Emmanuel Macron : une erreur d’appréciation

La honte d’Emmanuel Macron : une erreur d’appréciation

Emmanuel Macron a récemment écrit un message dans lequel il fait part de sa « honte » devant des faits reprochés à des policiers.

Il n’est pas question ici de commenter l’acte dont il est question : si des policiers ont outrepassé les limites du cadre que leur fixe la loi, et si de plus ils se sont livrés à des propos racistes, ils doivent être sanctionnés. Je reste bien évidemment prudent sur la nature des faits, car je sais combien nombre de nos médias bien-pensants sont prompts à tourner chaque action policière en acte de sauvagerie gratuite, et j’attends le résultat de l’enquête avant de me prononcer à leur sujet.

En revanche le message d’Emmanuel Macron, qui, lui, a déjà été distribué, trahit une erreur d’appréciation du rôle du Président de la République dans la nouvelle situation que connaît la France aujourd’hui.

Le rôle du Président de la République est de garantir l’équilibre entre les différentes composantes de notre nation. A ce titre, nous attendons de lui que, par ses prises de position, il tempère les excès des mouvements les plus néfastes qui traversent nos sociétés.

Monsieur le Président, il est temps de déconfiner

Monsieur le Président, il est temps de déconfiner

Nous avons tenté – du moins tant qu’il était encore censé d’essayer de suivre les contorsions, expertises, contre-expertises et justifications ampoulées de votre gouvernement- de suivre les tâtonnements, les hésitations, les aménagements qui ont conduit votre Premier Ministre (oserons-nous l’appeler Monsieur Reconfinement, alors que vous l’aviez nommé car il avait été Monsieur Déconfinement) à décréter le deuxième confinement.

Aujourd’hui nous ne comprenons plus rien, y compris ceux d’entre nous qui vous écoutent encore, à ce dont vos équipes et vous-même vous appliquez à nous convaincre.

Mais nous comprenons fort bien que vos décisions ont des effets désastreux sur notre économie, sur notre corps social, sur nos jeunes et sur les plus modestes d’entre nous. Les dégâts sont terribles, peut-être ne seront-ils même pas réparables. Le bénéfice sanitaire de cette marche à l’aveuglette nous sera peut-être un jour clairement expliqué, mais en tout cas son terrible impact sur notre tissu social ne fait aucun doute et grèvera pour longtemps le relèvement de notre peuple.

Le gouvernement des experts

Le gouvernement des experts

Emmanuel Macron a finalement décidé de céder à la pression des experts. Les experts en santé publique seront finalement ceux qui, une fois encore, auront dicté sa conduite.

Le problème avec la santé publique est qu’elle ne constitue en rien, comme aucune autre discipline comparable du reste, une science exacte.

Si vous demandez leur avis à cent experts de santé publique, vous obtenez cent avis différents.

Comme c’est exactement ce que les médias font en permanence, nous sommes continuellement abreuvés d’un kaléidoscope de théories contradictoires qui s’infirment les unes les autres, du matin au soir, du lundi au dimanche, depuis neuf mois. Cent experts se contredisent en permanence sur les plateaux de télévision et aux micros des radios, portant au paroxysme la confusion de notre population.

Que les experts ne soient pas d’accord entre eux mais qu’on leur donne abondamment la parole, rien d’inhabituel : il faut bien faire vivre l’industrie des médias. Que les professions de santé mettent nos gouvernants sous pression, rien d’étonnant : ils sont dans leur rôle.

Islamistes, ce pays n’est pas pour vous

Islamistes, ce pays n’est pas pour vous

Islamistes, ce pays n’est pas pour vous

Islamistes, vous avez encore une fois perpétré hier sur notre sol un meurtre dont seuls les plus sauvages des êtres humains pouvaient se rendre coupables.

Nous vous le disons sans emphase mais non sans fermeté : notre pays, la France, n’est pas un pays pour vous.

En France, on n’assassine pas des enseignants, on n’assassine pas des prêtres, on n’assassine pas des journalistes, on n’assassine pas des policiers, on n’assassine pas des citoyens. Ces projets que vous portez et répandez sont inconciliables avec les lois de notre pays.

Vos intentions sont de détruire les fondements de notre République. Vous n’en avez ni le droit, ni les moyens.

2022 commence aujourd’hui

2022 commence aujourd’hui

Les médias et les réseaux sociaux bruissent d’hésitations attribuées à l’état-major des Républicains quant à la stratégie d’investiture d’un candidat pour la présidentielle de 2022.

Entre ceux dont la direction de LR veut mais qui ne veulent pas eux-mêmes, ceux qui veulent mais dont la direction de LR ne veut pas, et ceux qui pourraient vouloir mais à condition que, le moins que l’on puisse dire est que l’incertitude règne.

Pourtant il est un scénario que nous devons éviter absolument : que, d’hésitations en incompréhensions, de façon délibérée ou non, LR ne soit pas en mesure de proposer un candidat à l’élection présidentielle selon un calendrier qui lui accorde des chances réalistes de succès.

Car la sanction en serait la réélection d’Emmanuel Macron.

Nous n’ignorons pas la tentation qu’ont certains chez LR de rejoindre Emmanuel Macron, tentation qui a contribué à éclaircir nos rangs depuis 2017.

Le conflit asymétrique du vivre-ensemble

Le conflit asymétrique du vivre-ensemble

Le cauchemard de l’injonction pour le vivre-ensemble a franchi un nouveau palier depuis la fin du confinement : nombreux sont désormais ceux qui ne font même plus semblant de vouloir vivre avec nous.

Ils tendent des embuscades aux pompiers, ils attaquent des policiers et des gendarmes, ils apparaissent au grand jour bardés d’armes de guerre, ils bravent les interdictions de se rassembler, ils agressent ouvertement nos concitoyens, ils dégradent les symboles de notre République et détruisent ce qui se trouve sur leur passage.

Ils sont puissamment appuyés par la bienveillance des élites médiatiques ivres, pour la plupart, de revendications racialistes, de délires diversitaires et d’idéologies pourtousistes. Ces élites les gratifient d’une attention et d’une glorification qui, si elles ne représentent en rien l’opinion de la masse du peuple français, offrent à leurs méfaits une caisse de résonnance d’une ampleur incomparable. Ils donnent ainsi des ailes aux communautaristes, délinquants et criminels de tous acabits qui y trouvent une forme de légitimation et y puisent un nouvel élan pour accentuer leurs assauts contre notre corps social.

Droite toulousaine, lève-toi !

Droite toulousaine, lève-toi !

Dimanche prochain marquera le moment décisif de l’avenir de Toulouse : le deuxième tour de l’élection municipale.

Notre monde devient chaque jour plus fou, et la France avec lui.

Chaque jour en France apporte une nouvelle preuve que ceux qui nous dirigent ont perdu le sens de la modération, le pragmatisme, et la foi dans notre pacte républicain, sans lesquels notre société ne peut pas se développer harmonieusement.

Qu’il s’agisse de la lamentable gestion de la crise du Covid 19, de la coupable complaisance à l’égard des manifestations communautaristes comme à l’égard de ceux qui agressent nos forces de l’ordre, de l’inaptitude à empêcher la guerre de rues à Dijon comme la dégradation des statues de nos grands hommes : notre gouvernement nous montre chaque jour un peu plus la dérive où conduisent l’inexpérience, l’amateurisme, l’idéologie soixante-huitarde et l’abandon des valeurs de la République.

Les prémisses de l’abandon de la République Une et Indivisible

Les prémisses de l’abandon de la République Une et Indivisible

Le Ministre de l’Intérieur a commis une faute d’une portée dont notre imagination peine à évaluer les répercussions.

Il a cette semaine donné le signal à des manifestants communautaristes qu’ils ont le droit d’ignorer les lois de la République. Il a ainsi reconnu qu’une cause communautariste est à ses yeux non seulement légitime, mais encore que sa défense justifie d’enfreindre la loi.

Il a également accepté le principe que nos forces de l’ordre, garantes du respect de la loi et de ce fait contributrices essentielles à la cohésion de la nation, pouvaient être déconsidérées face à des revendications communautaristes.

Ce faisant il a failli à sa mission.

Le basculement de notre civilisation

Le basculement de notre civilisation

Notre civilisation a basculé. Notre peuple, dépositaire d’une civilisation riche de plusieurs milliers d’années a consenti un sacrifice qui, il y a à peine soixante-dix ans encore, était impensable. Son concept a graduellement fait son chemin dans nos esprits depuis lors et a progressivement acquis son acceptabilité dans notre opinion collective : celui de sacrifier l’avenir pour le présent.

Sans juger ici de la noblesse du présent que l’on sauve –en l’occurrence, il est d’une grande noblesse puisqu’il s’agit de sauver plusieurs dizaines de milliers de vies françaises-, ce présent a été hissé par nos gouvernants comme la priorité absolue. Cette priorité a justifié que l’on sacrifie notre économie, notre richesse pour les décennies à venir, nos emplois pour les années à venir, le rang de notre pays dans le concert des nations et, sacrifice suprême car condition ultime pour la perpétuation de notre civilisation, l’éducation de nos enfants.

Quelle civilisation consciente d’elle-même peut accepter un tel sacrifice qui met en péril sa propre continuation ?