Bonne année 2022 !

Bonne année 2022 !

Chers amis,

J’ai le plaisir de vous présenter mes meilleurs vœux de santé, de bonheur et de succès à vous-mêmes ainsi qu’à vos proches pour 2022. Le contexte actuel montre combien la période où nous sommes est difficile et je vous souhaite de la traverser au mieux !

Au-delà de la pandémie, 2022 sera pour la droite française l’occasion de reconquérir le pouvoir à travers l’élection présidentielle et législative, et de mettre ainsi fin à dix ans de démembrement de notre corps social.

F. Hollande puis E. Macron, dans la lignée des aspirations des adolescents attardés de mai 68, conduisent depuis dix ans une politique sociétale qui ronge progressivement chacun des piliers de notre société : la famille, l’autorité de l’Etat, le respect des forces de l’ordre, la grandeur et la richesse de notre langue, notre identité et notre culture, la fierté de ce que nous sommes et ce que furent nos ancêtres, pour ne citer que ceux-ci.

En dix ans, la plongée de la société française vers le modèle diversitaire anglo-saxon est devenue vertigineuse, comme en confèrent ces quelques faits qui ne sont, hélas ! pas exhaustifs : récente loi sur la PMA pour toutes ; extension de l’écriture inclusive dans de nombreux domaines, y compris ceux, comme l’administration d’Etat ou les entreprises, où la recherche de l’excellence est pourtant un objectif affiché ; dégradation spectaculaire du respect montré aux forces de l’ordre ; multiplication des revendications communautaristes d’autant plus soutenues par les médias bien-pensants qu’elles se drapent de l’argument tout-puissant de la discrimination ; explosion des attaques et provocations contre les symboles de notre histoire, de notre culture et de notre souveraineté, qui ne donnent lieu à aucune réaction des pouvoirs publics.

Respect des forces de l’ordre : la descente aux enfers

Respect des forces de l’ordre : la descente aux enfers

Les attaques contre les forces de l’ordre se sont multipliées ces derniers mois.

De nombreux facteurs sont à l’œuvre chez une part croissante de ceux qui vivent en France qui expliquent cette tendance : inaptitude à comprendre le concept d’intérêt général, quand ce n’est pas tout simplement la volonté de ne pas y souscrire ; éducation lacunaire des jeunes générations ; relativisme des valeurs qui rend la violence physique acceptable et indifférencie les représentants de l’Etat; perte d’autorité de l’Etat ; laxisme judiciaire.

Pour une partie grandissante de la population qui vit en France, le pacte social sur lequel repose notre société n’a plus rien de sacré et ceux qui l’incarnent n’ont donc aucun statut à part. Parmi ceux qui l’incarnent, les forces de l’ordre sont celles qui représentent l’Etat que l’on ne veut plus voir –quand on ne veut pas explicitement le détruire. De plus, ce sont celles qui s’interposent entre les délinquants et leurs méfaits. Elles sont donc les première visées par ceux qui s’abandonnent à l’ensauvagement.

Pourtant la solidité, l’effectivité, l’efficacité de nos forces de l’ordre sont un élément essentiel de notre démocratie : partout où elles ne sont plus en situation de jouer leur rôle, la démocratie recule : l’opprimé n’a plus d’appui, le faible n’est plus protégé contre la brutalité du fort, celui qui travaille ne peut plus faire valoir les résultats de son mérite, et le droit ne vaut plus. Enfin, le sentiment d’injustice, puissant moteur des communautarismes, s’y développe, chez ceux de nos concitoyens qui s’astreignent à respecter à la loi et qui constatent que d’autres s’en exemptent sans que quiconque les contraigne à jouer le jeu collectif. L’affaissement de la puissance de frappe des forces de l’ordre, dans un vieux pays démocratique rongé par les communautarismes comme la France, est un coup de plus porté à la justice sociale et au respect de chacun de nos concitoyens.

Le masque avenant de la destruction

Le masque avenant de la destruction

M. Macron sait à l’occasion présenter un visage avenant, mais son action reste celle de la destruction de la société que nos ancêtres ont bâtie.

Il préfère certes le vocable de « déconstruction », inspiré de la tendance libertaire anglo-saxonne qui forme l’essentiel de sa vision sociétale et qui a l’avantage de sonner plus jeune, voire de lui donner un sens moins tranchant, moins agressif pour ceux d’entre nous qui sont le plus attachés à notre héritage civilisationnel.

Pourtant il s’agit bien d’une initiative de destruction de notre corps social qu’il mène, basée sur le mépris de notre identité nationale et de nos racines à travers ses diverses déclarations à l’étranger, sur le mépris de la famille à travers la promotion de la PMA pour toutes, ou sur le mépris de notre pacte républicain à travers l’abandon en rase campagne du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Il ne s’agit ici que d’exemples parmi d’autres, nous pourrions également mentionner son laxisme à l’égard de l’immigration illégale ou son tropisme pour les abus de souveraineté d’institutions européennes dont la France a perdu le contrôle.

Mû par les intérêts mondialistes dont il est le défenseur, soutenu par les bobos urbains –ceux de gauche depuis toujours, mais depuis récemment également ceux de centre-droit, grâce aux efforts d’E. Philippe-, M. Macron décline de notre nation une vision toute économique, qui fait abstraction totale de la profondeur et de la richesse des liens sociaux qui forment notre société.

Abstention : le lent poison de notre démocratie

Abstention : le lent poison de notre démocratie

L’abstention tue lentement la démocratie.

Elle creuse l’écart entre les citoyens et leurs représentants car elle questionne le concept du candidat supposé avoir été « choisi par la majorité », tant le nombre de votants s’éloigne, élection après élection, du nombre de citoyens en âge de voter. En cela elle sape progressivement les fondations du pacte de société qui nous rassemble.

Elle accentue le divorce entre ceux qui ne se reconnaissent pas dans la classe politique et ceux qui l’incarnent, car elle favorise les sortants ou les personnalités déjà établies, et entrave ainsi le renouvellement –pourtant salutaire- du personnel politique.

Elle abandonne enfin le pouvoir de décider –car élire ses représentants, c’est contribuer à la décision- aux franges les plus militantes de la population, en en dépossédant de fait la majorité de nos concitoyens.

L’abstention n’est pas anodine pour le destin de notre démocratie, c’est-à-dire pour notre destinée commune : elle est certes indolore sur le moment –malgré l’abstention, chaque soir d’élection nous fournit son lot d’élus- mais elle est terriblement dangereuse pour la démocratie. Pourtant, son seul résultat, sa seule issue à long terme si elle continue à se développer, sera la confiscation du pouvoir par une minorité agissante, c’est-à-dire la négation même du concept de démocratie au service de l’intérêt général.

Sarkozy : l’indignation

Sarkozy : l’indignation

Nicolas Sarkozy vient d’être condamné alors qu’aucune preuve n’a été constituée contre lui. C’est un pas supplémentaire franchi par la justice dans la direction du torrent de démesure, d’immédiateté et d’arbitraire qui emporte le siècle. Cette institution est pourtant supposée, par sa retenue et par la robustesse de ses fondements, contribuer à l’équilibre des pouvoirs de notre démocratie – et non pas accentuer son basculement vers le cloaque de la vindicte débridée.

Nous sommes indignés par cette décision de justice.

Cette décision survient dans la lignée de quelques autres qui se distinguent par leur démesure et leur sélectivité à l’encontre de personnalités politiques de droite.

Nous lisons dans ces décisions successives un glissement des activités de cette institution vers des buts de lutte contre des adversaires politiques.

Nous ne sommes pas d’accord pour que le bel équilibre des pouvoirs dont les générations passées ont doté la France et qui a enfanté l’une des démocraties les plus harmonieuses du monde soit mis en péril par le dévoiement de l’un de ses piliers.

Nicolas Bonleux

Affaire Barèges : sélectivité et démesure

Affaire Barèges : sélectivité et démesure

La maire de Montauban Brigitte Barèges a été condamnée cette semaine avec une sévérité inexplicable.

Cette sévérité incompréhensible, et très ciblée sur une personnalité éminente de droite, en rappelle une autre : l’empressement –inédit dans l’histoire de notre République- avec lequel la justice avait mis en examen le candidat à la présidentielle François Fillon, s’arrogeant ainsi de fait le droit de décider de l’élimination au premier tour du candidat favori pour l’élection présidentielle de 2017.

Le fond des deux affaires n’est pas comparable et il n’est pas question de les comparer –le sujet n’est d’ailleurs pas ici de commenter le fond. Mais ce qui est comparable, c’est que, dans les deux cas, alors que les faits reprochés sont communs à de nombreuses personnalités politiques de tous bords, la justice a décidé que, parmi toutes ces personnalités politiques, seule une sera ciblée et condamnée, et avec une sévérité hors de toute mesure. La justice a choisi de ne condamner qu’une seule personne parmi toutes celles qui étaient concernées, et a soigneusement choisi cette personne pour ses opinions politiques de droite.

Troisième confinement : la solution de facilité

Troisième confinement : la solution de facilité

Les médias bruissent de l’opportunité que notre gouvernement décrète un troisième confinement, de la façon grossière dont ils avaient déjà préparé l’opinion publique pour les deux précédents.

Notre gouvernement est dépassé, perdu, déboussolé. Nous l’avons compris il y a longtemps et chaque jour qui passe apporte sa pierre à l’histoire du déclassement de la maison France, qui avait jusqu’ici la réputation de jouir de la meilleure fonction publique du monde, de la meilleure organisation politique du monde et des plus brillants esprits. C’est ce que nous avions appris, c’était ce en quoi nous croyions jusqu’à ce que s’étale sous nos yeux le douloureux spectacle de l’incompétence de nos chefs.

Nous pourrions ajouter à cette belle liste de ce que nous croyions être la France que nous avons des professionnels de santé parmi les plus engagés, des élus locaux parmi les plus exemplaires et des citoyens animés des sentiments de volontariat les plus nobles.

Bonne année 2021 !

Bonne année 2021 !

Chers concitoyens,

Je vous présente mes meilleurs vœux de santé, de réussite et de succès pour 2021, à vous-mêmes ainsi qu’à vos familles. J’espère que vos proches et vous-mêmes auront réussi à traverser les épreuves causées par la crise sanitaire de la meilleure façon possible.

L’année 2020 a été inédite à beaucoup d’égards.

Nous avons de nombreux enseignements à en tirer collectivement, qui couvrent tout l’éventail des aspects les plus déterminants de la marche de notre pays : sanitaire, médical, social, économique, industriel ou diplomatique par exemple.

J’en retiendrai un, qui me paraît mériter notre attention : notre exécutif, noyé dans la gestion d’une crise qu’il n’avait ni anticipée ni préparée, dépassé par le rythme d’évènements auxquels il n’a pas su imprimer sa marque, a perdu la plus grande partie de sa crédibilité aux yeux de notre peuple. Que l’on examine le désastreux épisode des masques dont on nous a expliqué avec force qu’il ne fallait pas en porter, et qui se sont soudainement (c’est-à-dire quand nous avons réussi à en approvisionner) parés de toutes les vertus jusqu’à devenir obligatoires, ou celui des confinements-déconfinements-reconfinements, ou celui de la gestion du sujet sanitaire exclusivement réservé à l’hôpital public, pour ne citer que trois exemples, tout concourt à démontrer aux Français que ceux qui nous ont dirigés pendant la crise n’étaient pas à la hauteur.

Macron ou l’apologie du communautarisme

Macron ou l’apologie du communautarisme

Le président Macron a parlé à la jeunesse française. Il aurait mieux fait de se taire.

Nous le disons avec d’autant plus de lucidité que d’une part, nous sommes parmi les premiers à nous inquiéter de la désaffection de notre jeunesse pour l’engagement citoyen, et nous considérons qu’il est important que notre société, et notamment le premier d’entre nous, lui parle ; d’autre part, nous estimons que notre jeunesse est l’injuste sacrifiée de la réaction aveugle et disproportionnée de notre exécutif à l’épidémie de Covid, et qu’elle mérite de ce point de vue une attention accrue. Nous nous félicitions donc de l’initiative qu’avait prise le président Macron de parler à notre jeunesse.

Mais dans notre esprit lui parler, c’est lui tracer des perspectives, lui expliquer l’éminente contribution qu’elle peut apporter à la construction de notre pays, lui dire pourquoi et comment son engagement est tellement précieux pour notre nation, l’aider à se doter de l’armature mentale qui lui sera nécessaire à surmonter l’abîme où nos gouvernants l’ont injustement plongée dans leur gestion de l’épidémie. Lui parler, c’est lui permettre de de trouver en elle-même le chemin de l’enracinement dans nos territoires et dans notre culture, qui seules permettent un avenir fécond pour notre pays comme pour elle-même.

La honte d’Emmanuel Macron : une erreur d’appréciation

La honte d’Emmanuel Macron : une erreur d’appréciation

Emmanuel Macron a récemment écrit un message dans lequel il fait part de sa « honte » devant des faits reprochés à des policiers.

Il n’est pas question ici de commenter l’acte dont il est question : si des policiers ont outrepassé les limites du cadre que leur fixe la loi, et si de plus ils se sont livrés à des propos racistes, ils doivent être sanctionnés. Je reste bien évidemment prudent sur la nature des faits, car je sais combien nombre de nos médias bien-pensants sont prompts à tourner chaque action policière en acte de sauvagerie gratuite, et j’attends le résultat de l’enquête avant de me prononcer à leur sujet.

En revanche le message d’Emmanuel Macron, qui, lui, a déjà été distribué, trahit une erreur d’appréciation du rôle du Président de la République dans la nouvelle situation que connaît la France aujourd’hui.

Le rôle du Président de la République est de garantir l’équilibre entre les différentes composantes de notre nation. A ce titre, nous attendons de lui que, par ses prises de position, il tempère les excès des mouvements les plus néfastes qui traversent nos sociétés.