Le conflit asymétrique du vivre-ensemble

Le conflit asymétrique du vivre-ensemble

Le cauchemard de l’injonction pour le vivre-ensemble a franchi un nouveau palier depuis la fin du confinement : nombreux sont désormais ceux qui ne font même plus semblant de vouloir vivre avec nous.

Ils tendent des embuscades aux pompiers, ils attaquent des policiers et des gendarmes, ils apparaissent au grand jour bardés d’armes de guerre, ils bravent les interdictions de se rassembler, ils agressent ouvertement nos concitoyens, ils dégradent les symboles de notre République et détruisent ce qui se trouve sur leur passage.

Ils sont puissamment appuyés par la bienveillance des élites médiatiques ivres, pour la plupart, de revendications racialistes, de délires diversitaires et d’idéologies pourtousistes. Ces élites les gratifient d’une attention et d’une glorification qui, si elles ne représentent en rien l’opinion de la masse du peuple français, offrent à leurs méfaits une caisse de résonnance d’une ampleur incomparable. Ils donnent ainsi des ailes aux communautaristes, délinquants et criminels de tous acabits qui y trouvent une forme de légitimation et y puisent un nouvel élan pour accentuer leurs assauts contre notre corps social.

Droite toulousaine, lève-toi !

Droite toulousaine, lève-toi !

Dimanche prochain marquera le moment décisif de l’avenir de Toulouse : le deuxième tour de l’élection municipale.

Notre monde devient chaque jour plus fou, et la France avec lui.

Chaque jour en France apporte une nouvelle preuve que ceux qui nous dirigent ont perdu le sens de la modération, le pragmatisme, et la foi dans notre pacte républicain, sans lesquels notre société ne peut pas se développer harmonieusement.

Qu’il s’agisse de la lamentable gestion de la crise du Covid 19, de la coupable complaisance à l’égard des manifestations communautaristes comme à l’égard de ceux qui agressent nos forces de l’ordre, de l’inaptitude à empêcher la guerre de rues à Dijon comme la dégradation des statues de nos grands hommes : notre gouvernement nous montre chaque jour un peu plus la dérive où conduisent l’inexpérience, l’amateurisme, l’idéologie soixante-huitarde et l’abandon des valeurs de la République.

Les prémisses de l’abandon de la République Une et Indivisible

Les prémisses de l’abandon de la République Une et Indivisible

Le Ministre de l’Intérieur a commis une faute d’une portée dont notre imagination peine à évaluer les répercussions.

Il a cette semaine donné le signal à des manifestants communautaristes qu’ils ont le droit d’ignorer les lois de la République. Il a ainsi reconnu qu’une cause communautariste est à ses yeux non seulement légitime, mais encore que sa défense justifie d’enfreindre la loi.

Il a également accepté le principe que nos forces de l’ordre, garantes du respect de la loi et de ce fait contributrices essentielles à la cohésion de la nation, pouvaient être déconsidérées face à des revendications communautaristes.

Ce faisant il a failli à sa mission.

Le basculement de notre civilisation

Le basculement de notre civilisation

Notre civilisation a basculé. Notre peuple, dépositaire d’une civilisation riche de plusieurs milliers d’années a consenti un sacrifice qui, il y a à peine soixante-dix ans encore, était impensable. Son concept a graduellement fait son chemin dans nos esprits depuis lors et a progressivement acquis son acceptabilité dans notre opinion collective : celui de sacrifier l’avenir pour le présent.

Sans juger ici de la noblesse du présent que l’on sauve –en l’occurrence, il est d’une grande noblesse puisqu’il s’agit de sauver plusieurs dizaines de milliers de vies françaises-, ce présent a été hissé par nos gouvernants comme la priorité absolue. Cette priorité a justifié que l’on sacrifie notre économie, notre richesse pour les décennies à venir, nos emplois pour les années à venir, le rang de notre pays dans le concert des nations et, sacrifice suprême car condition ultime pour la perpétuation de notre civilisation, l’éducation de nos enfants.

Quelle civilisation consciente d’elle-même peut accepter un tel sacrifice qui met en péril sa propre continuation ?

J’ai fait un rêve

J’ai fait un rêve

Un rêve que notre Président de la République ne nous maintiendra plus dans l’ignorance de la suite des évènements, rythmée seulement par des annonces sporadiques du jour au lendemain,

Un rêve que notre exécutif nous présente un scénario de sortie de confinement, avec ses hypothèses et ses conditions, et avec la compréhension que ce scénario ne s’appliquera qu’en fonction de l’évolution des circonstances,

Un rêve que chaque famille, chaque entreprise, chaque association, chaque collectivité, chaque individu sera en mesure, grâce à ce scénario partagé, de réaliser sa propre planification et de prévoir ce qu’il est essentiel de prévoir pour préparer la reprise,

Un rêve que la France ne sera plus ce pays où tout le monde est maintenu dans l’obscurité et condamné à l’improvisation perpétuelle par la faute de l’inaptitude du gouvernement à anticiper,

Un rêve que la prochaine fois que notre Président de la République nous parlera, il changera de discours et nous dira autre chose que « c’est la guerre, nous sommes dans une situation inédite, le confinement est prolongé d’au moins deux semaines, et après on verra ».

Dégringolade vers l’abîme

Dégringolade vers l’abîme

Dans l’apathie relative où le confinement plonge la plupart d’entre nous, nous suivons le relevé des statistiques dont les médias nous abreuvent. Nous nous efforçons d’utiliser de la manière la plus constructive possible le temps qui subitement nous échoit, malgré l’incommodité des conditions du travail ou de l’école à distance.

Pendant ce temps, le vaisseau France glisse à toute vitesse vers l’abîme. Chaque jour qui passe, chaque décision de prolonger le confinement, nous approchent du désastre, de plus en plus vite à mesure que nous accumulons l’inactivité économique. Cette chute vertigineuse n’éveille pas nos consciences distraites ni n’alerte nos esprits concentrés sur le respect du confinement. Le bon sens et l’esprit critique pourtant légendaires du peuple français semblent s’estomper derrière le consensus de la lutte totale contre la crise sanitaire.

Et pourtant chaque jour qui passe hâte la terrifiante déroute économique vers laquelle nous nous dirigeons tout droit.

Où est le plan de sortie de crise ?

Où est le plan de sortie de crise ?

Le premier Ministre a partagé cette semaine avec la population française un état de la situation, ainsi que ses doutes et des éléments perspectives. Nous l’en remercions car la transparence, dans cette période incertaine, constitue l’un des piliers les plus solides de la cohésion nationale.

Cependant nous comptons sur notre exécutif pour planifier la sortie du confinement et le redémarrage de l’économie.

Notre président de la République et notre premier Ministre ont, à l’occasion de deux discours tenus en l’espace de quarante-huit heures, jeté à bas notre économie avec leurs décisions inconsidérées de placer sans préavis la France en confinement. Rappelons que le premier Ministre a déclaré un samedi soir à 20.00 que tous les restaurants et bars du pays devaient fermer leurs portes le soir même à minuit et que le président de la République a déclaré le lundi soir suivant à 20.00 que tout le pays devait s’arrêter le lendemain à midi !

Difficile d’imaginer mesures plus dévastatrices pour notre économie, alors même que d’autres manières d’aborder la protection sanitaire de notre population sans abattre notre économie étaient possibles, comme le prouve l’exemple de l’Allemagne. Mais là n’est plus la question. L’impréparation et l’amateurisme de notre exécutif l’ont conduit à se laisser piéger par l’effet de surprise et à prendre dans la panique des décisions à la portée incalculable.

Covid 19 : travaillons à atténuer aussi la deuxième catastrophe

Covid 19 : travaillons à atténuer aussi la deuxième catastrophe

La France se prépare au choc du pic de l’épidémie.

Ce choc sera terrible et emportera nombre d’entre nous, en même temps qu’il accroîtra encore l’épreuve de ceux d’entre nous qui sont en première ligne. Notre peuple n’a pas d’autre alternative que de faire front, uni et solidaire, face à cette impitoyable déferlante.

Mais il est une deuxième catastrophe qui se profile, tout aussi certaine que la première, bien que plus insidieuse et plus lente : le désastre économique mondial qui emportera tout sur son passage et qui touchera notre peuple de plein fouet. Après le drame de la perte de trop nombreux de nos concitoyens, surviendra celui du chômage de masse, de la pauvreté et de la déshérence de notre peuple.

Nous devons préparer la lutte contre ce deuxième drame en même temps que nous menons la lutte contre le premier.

Gloire à nos héros les personnels soignants

Gloire à nos héros les personnels soignants

Notre peuple est uni dans un effort inédit et dans une reconnaissance immense à l’égard de nos personnels soignants.

Nous souhaitons leur dire toute notre gratitude. Dans un contexte terriblement éprouvant, où les moyens manquent, où la détresse et la souffrance les entourent et les submergent parfois, où la situation empire chaque jour, ils constituent pour certains d’entre nous le dernier rempart, le dernier espoir, au prix parfois de leur propre vie.

Nous souhaitons également rendre hommage aux innombrables héros du quotidien grâce auxquels notre pays peut continuer de fonctionner même au ralenti, au point de vue social et économique, et grâce auxquels il est pris soin des plus fragiles d’entre nous.

Notre pays a la chance de pouvoir compter sur de grands professionnels, et c’est tout particulièrement pour ceux qui oeuvrent dans le domaine de la santé.

Dépassés ?

Dépassés ?

Notre exécutif a commis une erreur patente dans sa gestion de la crise du coronavirus. Avec les deux annonces du président le 12 mars au soir et du premier ministre le 14 mars au soir, dont la deuxième édictait des mesures beaucoup plus sévères que la première, il apparaît désormais aux yeux de tous que nos dirigeants sont dépassés par le rythme des évènements.

Entendons-nous bien : il revient à nos dirigeants de gérer cette crise au mieux des intérêts de notre peuple. Il ne s’agit pas ici de leur contester cette prérogative, même si je fais partie de ceux qui considèrent que les décisions prises par notre exécutif, parce qu’elles ne sont pas assez ciblées sur les personnes vulnérables, parce qu’elles embrassent trop largement tous les aspects de la vie économique du pays, auront des effets exagérément négatifs sans nécessairement atteindre les buts de santé publique qui sont les leurs.

Précisons également que nous n’exigeons de nos dirigeants ni qu’ils connaissent l’avenir, ni même qu’ils ne se trompent jamais : de quel être humain serait-il réaliste d’attendre de telles qualités ? En revanche, nous attendons d’eux qu’ils soient capables de prendre de la hauteur, d’anticiper ce qui peut l’être, d’analyser l’évolution de la situation et d’en concevoir un plan cohérent et raisonné permettant à la nation de s’organiser en bon ordre afin d’atteindre nos deux buts principaux, sauver les vies de nos concitoyens et limiter la casse économique et sociale.