Pourquoi je parraine Julien Aubert pour la Présidence des Républicains

Pourquoi je parraine Julien Aubert pour la Présidence des Républicains

Les élections pour la présidence des Républicains auront lieu dans un peu plus de deux mois. Trois candidats ont exprimé le voeu de se présenter aux suffrages des adhérents. Chacun d’eux doit réunir le nombre nécessaire de parrainages pour être éligible.

Mon choix est clair : je parraine Julien Aubert.

En effet, il incarne au sein de notre parti Les Républicains l’audace dans le respect de nos racines, de notre identité et de nos territoires. L’audace est toujours une qualité pour celles et ceux qui tentent d’apporter leur contribution au changement de notre monde et de notre pays, elle est aujourd’hui devenue une nécessité pour mener notre parti sur le chemin étroit qui permettra de le sauver. Mais pour être féconde l’audace doit puiser dans la mesure, dans le sens des possibles et dans la reconnaissance de l’immense héritage que nous ont légué les générations qui nous ont précédés, loin “des entreprises démesurées, de la passion d’étendre, coûte que coûte, leur puissance personnelle et du mépris des limites tracées par l’expérience humaine et le bon sens”, pour reprendre les mots éloquents du Général de Gaulle.

Merci François-Xavier Bellamy de nous donner une si belle envie d’Europe !

Merci François-Xavier Bellamy de nous donner une si belle envie d’Europe !

Un phénomène politique inattendu prend graduellement forme sous nos yeux depuis quelques semaines.

Ce phénomène déjoue les sondages, il déjoue les plans de l’équipe d’esprits prétendument supérieurs censés diriger notre pays, il déjoue les noires prédictions des esprits chagrins qui ont fait de l’opposition frontale à l’Europe leur fonds de commerce, et il déjoue même les oracles habituellement auto-réalisateurs de la bien-pensance médiatique : l’un des candidats têtes de liste pour les élections européenne est en train de donner envie d’Europe au peuple français !

Ce candidat, c’est François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains.

La justesse et la mesure des propos, la modestie de la posture, l’authenticité de l’intention de servir, la résonance des valeurs qui fondent son discours avec celles dans laquelle prend racine la grandeur de notre peuple, confèrent à Monsieur Bellamy une aptitude jusqu’ici inédite à incarner l’un des visages de l’Europe de demain.

C’est sans retenue que je vous fais part de ma triple fierté.

Implacables mais impérieuses circonstances

Implacables mais impérieuses circonstances

Notre Président de la République se trouve confronté à un défi inédit, qui recèle de graves dangers pour notre démocratie.

Est-il besoin de revenir sur les causes de la situation qui a transformé notre pays en poudrière ? Incapacité originelle à percevoir la nature profonde de notre peuple, aveuglement subséquent et répété devant les signaux faibles de désarroi de notre classe moyenne, inexpérience politique, improvisation, mépris de notre culture et de nos corps intermédiaires, ce sulfureux mélange aura suffi à mener notre République au bord de l’un de ces précipices qu’elle n’aura rencontrés qu’une poignée de fois par siècles.

Il est urgent que nous l’évitions et que nous nous en éloignions le plus loin possible.

Pour ma part je considère qu’une sortie par le haut est possible.

Notre Président a été élu par notre peuple, il lui revient de conduire notre peuple hors de ce bourbier où il nous a plongés. Soyons clair : mes sympathies pour ses postures, son programme et ce qu’il représente sont ce qu’elles sont, je m’en suis souvent fait l’écho. Mais là n’est plus la question. Il est aujourd’hui notre chef, le chef que le pays s’est choisi il y a deux ans, et la situation de notre pays commande de l’aider à nous extraire de ce piège qui se referme lentement sur nous.

Et maintenant ?

Et maintenant ?

La colère des gilets jaunes a viré aux émeutes de casseurs.

Nos forces de l’ordre et nos pompiers ont fait preuve d’une maîtrise remarquable alors même qu’ils se sont trouvés en proie à des actes d’une lâcheté et d’une violence inédites. Ils méritent notre respect et notre reconnaissance pour leur courage et leur abnégation.

Aucune colère, aucune contestation, aucune protestation ne justifie la violence à laquelle se sont adonnés les casseurs. Il est temps qu’il y soit mis fin.

Mais éradiquer les violences des casseurs n’exempte bien évidemment en rien notre gouvernement de la nécessité d’apporter une réponse aux doléances des gilets jaunes : la lente agonie de notre classe moyenne doit être stoppée et il est de la responsabilité de notre Président de la République d’en créer les conditions.

Retour vers l’Ancien Monde

Retour vers l’Ancien Monde

Notre Président de la République nous offre le spectacle navrant de sa plongée dans cet ancien monde dont il s’était fait le chantre de l’extinction.

L’affaire de son protégé occulte révèle un ensemble de pratiques dignes des moments les moins glorieux de notre République. Son incapacité à apporter des réponses convaincantes à l’ensemble des doutes qui embrasent notre société témoigne du trouble dans lequel il est désormais plongé.

Le vernis plaisant dont il avait paré ses discours et qu’il avait planté comme mise en scène de son action se fissure à une vitesse stupéfiante – la vitesse de la vérité qui a décidé de faire valoir ses droits.

Nous savons depuis longtemps, nous les Républicains, que rien ne remplace la solidité et l’authenticité des valeurs lorsqu’il s’agit de poser les fondations de l’avenir de notre peuple.

Renégociation de la Politique Agricole Commune : le Naufrage Annoncé

Renégociation de la Politique Agricole Commune : le Naufrage Annoncé

La Politique Agricole Commune (PAC) est en cours de renégociation entre les Etats-Membres de l’Union Européenne.

Les directions qui y sont évoquées constitueraient un double naufrage si elles devaient être retenues comme pouvant fournir les bases d’un accord.

Premier naufrage : la réduction du budget. La Politique Agricole Commune coûte cher, c’est un fait. Mais elle apporte énormément en retour : elle permet à l’Union européenne de continuer à développer une agriculture forte dans une période de l’histoire où le contexte lui est défavorable. Réduire le budget de la Politique Agricole Commune, c’est priver une grande partie de nos exploitations agricoles de débouchés viables et mettre en danger le soutien à au développement de nombre de nos territoires ruraux.

Les ambitions agricoles de nos concurrents (Etats-Unis, Chine, Inde, Brésil, pays émergents), la compétitivité des coûts de main-d’œuvre de leurs exploitations agricoles, la très faible contrainte légale et environnementale dont ils ont décidé de doter leur agriculture, les placent momentanément dans une situation artificiellement beaucoup plus compétitive que l’Europe – et en particulier beaucoup plus compétitive que la France !

Est-ce une raison pour abandonner notre agriculture en accélérant son déclin économique ?

Merci à celles et ceux qui se sont battus pour nos valeurs !

Merci à celles et ceux qui se sont battus pour nos valeurs !

La campagne présidentielle atypique que nous venons de vivre est à présent conclue pour ce qui concerne notre famille politique.

Notre candidat à la présidentielle François Fillon a fait une très belle campagne.

Nous pouvons être fiers de lui, de son courage et de sa volonté, comme nous pouvons être fiers de notre mouvement et de nos militants. Nombreux d’entre nous ont fait face et serré les rangs avec puissance et cohésion lors des terribles secousses qui ont heurté notre campagne.

Il est vrai que trop de voix parmi les nôtres ont manqué. En effet, l’exemplarité de nos candidats est une valeur très forte pour nous électeurs. Les doutes quant à celle de notre candidat lui ont coûté les quelques points qui lui auraient ouvert les portes du deuxième tour. Non pas que les autres candidats soient plus exemplaires que lui – mais c’est lui qui aura le plus souffert de ces doutes, tant l’alliance de fait entre les médias, la gauche et le Front National a, cette fois-ci, atteint son but et a réussi à l’écarter du deuxième tour. Cela n’aurait pas eu lieu si nous n’avions pas nous-mêmes commis des maladresses et laissé l’esprit de division gagner certains d’entre nous.

Mais cela ne nous a pas empêchés de gagner le droit de ne pas nous faire voler notre campagne, le droit de porter jusqu’au bout le projet de la droite et du centre, pour lequel les Français avaient voté lors de la primaire et que l’enchaînement des évènements avait concouru à risquer de confisquer.

Merci à François Fillon !

Merci à François Fillon !

Avant-hier à l’occasion du premier tour des Primaires de la Droite et du Centre, le peuple de droite s’est massivement exprimé. Au-delà de nos espérances.

Ce phénomène est inédit dans l’histoire récente de notre pays : nos concitoyens sont allés voter en plus grand nombre que ce qui avait été escompté. Nous constatons depuis tellement d’années, à chaque élection, que les électeurs se sont moins déplacés qu’à l’élection précédente, que ce seul fait en soi porte un immense espoir pour notre démocratie.

Un autre phénomène s’est opéré, encore plus étonnant dans l’histoire électorale récente de notre pays, porteur d’un espoir encore plus beau pour nous tous : le vainqueur de ce premier tour n’est pas celui qui a privilégié la communication stérile –comme par exemple les gesticulations devant les médias, ou les provocations sans contenu destinées à être reprises en boucle par la communauté médiatique en guise de bons mots, ou les outrances dans le seul but de capter l’attention médiatique- mais au contraire celui qui s’est attaché à énoncer clairement un programme puis à l’exposer sans relâche, en tenant son cap, sans s’en laisser dévier par l’actualité médiatique du moment, sans se laisser tenter par les provocations auxquelles il était invité de toutes parts.

Pourquoi je soutiens François Fillon

Pourquoi je soutiens François Fillon

La primaire de la Droite et du Centre aura lieu dans deux mois. Cette primaire présente un certain nombre de dangers pour notre famille politique si nous la gérons de façon inadéquate –et en particulier la division, la déchirure, ou l’émergence du candidat le moins capable de diriger la France- mais elle offre aussi à la France et à notre mouvement des opportunités uniques et inédites dans notre histoire, et notamment l’exposé et le débat sur le fond des programmes et des visions.

A l’issue de cette primaire, le plus important pour nous, peuple de droite de France, sera d’unir nos forces derrière celui ou celle qui sera le vainqueur. Ce sera bien entendu la condition du succès et le devoir de chacune et de chacun de nous.

Mais, dans la phase qui précède cette primaire, qui constitue la campagne des candidats, l’essentiel est d’assurer que chacun et chacune des candidats aura l’occasion d’exposer en détail son programme et sa vision pour la France, de les défendre et de les expliquer.

Je voterai pour François Fillon.

ALSTOM Belfort : tragique épilogue d’une longue suite de renoncements

ALSTOM Belfort : tragique épilogue d’une longue suite de renoncements

Nous apprenons que le site du constructeur ferroviaire d’ALSTOM à Belfort, symbole de l’excellence française dans les trains à grande vitesse, doit fermer.

Cette décision, qui nous est présentée comme étant la meilleure dans la situation actuelle, est en réalité la conséquence d’un enchaînement sur plusieurs décennies d’évolutions qui n’avaient rien d’inéluctable.

Il est vrai que notre monde a changé. La grande puissance industrielle ferroviaire mondiale est aujourd’hui la Chine. L’immense marché chinois a permis l’émergence en son sein d’un constructeur national dont personne ne conteste la domination. Il est vrai également que la déterioration des finances publiques en Europe de l’Ouest, et singulièrement en France, pèse sur la capacité des Etats à développer les infrastructures ferroviaires, alors même que notre libéralisme effréné ouvre à la concurrence mondiale les marchés que le protectionnisme des autres blocs économiques ferme à nos propres constructeurs. Il est vrai enfin qu’une suite de décisions stratégiques malheureuses, dont certaines remontent à plus de trente ans, ont isolé l’activité ferroviaire d’ALSTOM des autres activités industrielles du conglomérat technologique auquel elle appartenait, la privant ainsi de nombreuses synergies qui lui ouvraient des perspectives désormais fermées et lui assuraient un soutien désormais révolu pendant les périodes de conjoncture défavorable.

Au-delà du nécessaire combat pour le site de Belfort, tirons les leçons de cette évolution pour construire notre avenir commun.