Merci à François Fillon !

Merci à François Fillon !

Avant-hier à l’occasion du premier tour des Primaires de la Droite et du Centre, le peuple de droite s’est massivement exprimé. Au-delà de nos espérances.

Ce phénomène est inédit dans l’histoire récente de notre pays : nos concitoyens sont allés voter en plus grand nombre que ce qui avait été escompté. Nous constatons depuis tellement d’années, à chaque élection, que les électeurs se sont moins déplacés qu’à l’élection précédente, que ce seul fait en soi porte un immense espoir pour notre démocratie.

Un autre phénomène s’est opéré, encore plus étonnant dans l’histoire électorale récente de notre pays, porteur d’un espoir encore plus beau pour nous tous : le vainqueur de ce premier tour n’est pas celui qui a privilégié la communication stérile –comme par exemple les gesticulations devant les médias, ou les provocations sans contenu destinées à être reprises en boucle par la communauté médiatique en guise de bons mots, ou les outrances dans le seul but de capter l’attention médiatique- mais au contraire celui qui s’est attaché à énoncer clairement un programme puis à l’exposer sans relâche, en tenant son cap, sans s’en laisser dévier par l’actualité médiatique du moment, sans se laisser tenter par les provocations auxquelles il était invité de toutes parts.

Pourquoi je soutiens François Fillon

Pourquoi je soutiens François Fillon

La primaire de la Droite et du Centre aura lieu dans deux mois. Cette primaire présente un certain nombre de dangers pour notre famille politique si nous la gérons de façon inadéquate –et en particulier la division, la déchirure, ou l’émergence du candidat le moins capable de diriger la France- mais elle offre aussi à la France et à notre mouvement des opportunités uniques et inédites dans notre histoire, et notamment l’exposé et le débat sur le fond des programmes et des visions.

A l’issue de cette primaire, le plus important pour nous, peuple de droite de France, sera d’unir nos forces derrière celui ou celle qui sera le vainqueur. Ce sera bien entendu la condition du succès et le devoir de chacune et de chacun de nous.

Mais, dans la phase qui précède cette primaire, qui constitue la campagne des candidats, l’essentiel est d’assurer que chacun et chacune des candidats aura l’occasion d’exposer en détail son programme et sa vision pour la France, de les défendre et de les expliquer.

Je voterai pour François Fillon.

ALSTOM Belfort : tragique épilogue d’une longue suite de renoncements

ALSTOM Belfort : tragique épilogue d’une longue suite de renoncements

Nous apprenons que le site du constructeur ferroviaire d’ALSTOM à Belfort, symbole de l’excellence française dans les trains à grande vitesse, doit fermer.

Cette décision, qui nous est présentée comme étant la meilleure dans la situation actuelle, est en réalité la conséquence d’un enchaînement sur plusieurs décennies d’évolutions qui n’avaient rien d’inéluctable.

Il est vrai que notre monde a changé. La grande puissance industrielle ferroviaire mondiale est aujourd’hui la Chine. L’immense marché chinois a permis l’émergence en son sein d’un constructeur national dont personne ne conteste la domination. Il est vrai également que la déterioration des finances publiques en Europe de l’Ouest, et singulièrement en France, pèse sur la capacité des Etats à développer les infrastructures ferroviaires, alors même que notre libéralisme effréné ouvre à la concurrence mondiale les marchés que le protectionnisme des autres blocs économiques ferme à nos propres constructeurs. Il est vrai enfin qu’une suite de décisions stratégiques malheureuses, dont certaines remontent à plus de trente ans, ont isolé l’activité ferroviaire d’ALSTOM des autres activités industrielles du conglomérat technologique auquel elle appartenait, la privant ainsi de nombreuses synergies qui lui ouvraient des perspectives désormais fermées et lui assuraient un soutien désormais révolu pendant les périodes de conjoncture défavorable.

Au-delà du nécessaire combat pour le site de Belfort, tirons les leçons de cette évolution pour construire notre avenir commun.

Brexit : dernier avertissement ?

Brexit : dernier avertissement ?

Le vote du peuple britannique en faveur de la sortie de l’Union européenne est un choc. Alors que l’immense majorité des élites politiques, médiatiques et économiques considèrent que l’intérêt bien compris du Royaume-Uni est de rester au sein de l’Union, son peuple a exprimé le souhait de la quitter.

L’aspect le plus édifiant de ce vote est sans aucun doute l’étendue du divorce entre les citoyens et leurs gouvernants. Pour la deuxième fois, après le référendum de 2005 en France sur le traité européen, un peuple européen montre à ses dirigeants qu’il ne veut pas aller dans la direction qu’ils lui ont fixée.

Il est certain que d’autres paramètres que la stricte volonté de rester dans l’Union ont influencé le vote –et notamment le fait, comme c’est le cas dans tout référendum, que ceux qui ont voté « non » n’ont pas tous répondu à la question posée et ont plutôt saisi l’occasion du vote pour exprimer une protestation générale sur une situation dont l’évolution les inquiète.

Il n’en reste pas moins que ce vote met en lumière pour la deuxième fois le formidable fossé d’incompréhension entre un peuple européen et ses dirigeants. La classe politique a cru faire convenablement son travail d’explication et de communication, elle a même probablement donné le meilleur d’elle-même dans cet exercice, et elle s’est pourtant révélée incapable de convaincre la population. Elle a doublement failli : dans sa capacité à écouter et comprendre les aspirations du peuple, et dans sa capacité à lui parler.

Europe : Ne cédons pas à la résignation

Europe : Ne cédons pas à la résignation

L’Union Européenne est soumise à rude épreuve avec l’arrivée massive de réfugiés sur son sol. L’afflux de migrants est tel, dans l’Union Européenne mal préparée et inapte à réagir avec la fermeté et la célérité requises, que la panique gagne certains de ses membres, notamment les plus exposés, ceux du sud-est de l’Europe.

Ceux de ses membres qui paniquent entament des procédés non coordonnés avec les autres membres, contraires à nos règles communes, et, pour certains, contraires à notre intérêt commun de long terme. Ces agissements pourraient avoir pour résultat une dislocation de l’Union.

Nous ne pouvons pas nous y résoudre. L’Union Européenne est un trésor commun que les Européens ont bâti avec force et courage depuis soixante ans, dont l’apport au bien-être de nos pays est remarquable au regard des soixante dernières années, et incommensurable si nous nous projetons dans l’avenir.

Certes, l’Union n’est pas parfaite. Elle a grandi trop vite, elle a grandi sans que ses peuples la chérissent assez pour se l’approprier. Sa construction, élaborée à mesure de compromis qui se sont additionnés les uns aux autres, a abouti à un édifice bancal dont la gouvernance, faible et molle, ne lui permet pas d’être le rassemblement protecteur et puissant que nous, citoyennes et citoyens d’Europe, attendions d’elle. L’épisode des migrants que nous vivons actuellement illustre durement combien notre pauvre Europe est démunie pour faire face à un tel défi.

Engageons toutes nos forces pour nos agriculteurs et pour nos éleveurs !

Engageons toutes nos forces pour nos agriculteurs et pour nos éleveurs !

La dégradation de la situation de nos agriculteurs et de nos éleveurs s’est encore aggravée ces derniers mois. Déjà, au cours de l’été 2015, il y a de cela moins de six mois, nos agriculteurs et nos éleveurs nous avaient fait part de leur détresse devant l’implacable scénario auquel notre société française, pouvoirs publics, consommateurs, entreprises de la filière agro-alimentaire et les institutions internationales les ont progressivement livrés.

Nous ne pouvons pas tolérer que ce secteur, vital pour l’avenir de notre pays, s’effondre à son tour, comme les autres, dans la résignation et dans l’impuissance collectives.

Certes, notre exécutif fait tout ce qui est en son pouvoir pour détourner notre attention de ce sujet, en distrayant nos médias et notre opinion publique avec des thèmes comme la déchéance de nationalité et la réforme de la langue française. Ces thèmes ont eux aussi leur importance, mais ils ne revêtent pas le caractère d’urgence qui caractérise la crise agricole que nous traversons.

Certes, nos exploitations agricoles ont accumulé des retards de compétitivité par rapport à leurs concurrentes étrangères, ce qui fut en partie permis par la protection relative dont la bienveillance de la Politique Agricole Commune européenne à leur égard a bien voulu faire preuve pendant quarante ans. Ce retard de compétitivité apparaît désormais crûment à la lumière des crises sur les principaux marchés d’exportation, Chine et Russie qui, en intensifiant la concurrence, accentuent les difficultés des plus faibles.

Plan Emploi de Hollande : la grande illusion !

Plan Emploi de Hollande : la grande illusion !

Le président Hollande vient de présenter à la nation son plan d’urgence pour l’emploi.

L’urgence est effectivement là : depuis son accession aux responsabilités, M. Hollande a détruit plus d’emplois que quiconque avant lui dans notre pays, et tout cela alors même que les paramètres économiques mondiaux ont été, dans les dix-huit derniers mois, particulièrement favorables à une reprise de l’activité en France : cours du pétrole à un niveau historiquement bas, taux de change de l’Euro singulièrement réduit, reprise de la croissance économique dans les pays partenaires de la France –qui, accessoirement, génère des situations proches du plein-emploi chez nombre de nos voisins, soulignant ainsi l’affreuse exception où l’indigence de ceux qui nous dirigent plonge notre pays.

Je ne méconnais pas que le chômage avait déjà augmenté sous le mandat du prédécesseur de François Hollande, mais rappelons-nous que le quinquennat de Nicolas Sarkozy avait été marqué par des turbulences économiques mondiales autrement plus tumultueuses ! La situation économique mondiale était alors bien loin d’être favorable, elle était au contraire une tempête qui nous traînait en permanence vers l’abîme.

Elections : Peuple de Droite, Fais entendre ta voix !

Elections : Peuple de Droite, Fais entendre ta voix !

Dimanche prochain 6 Décembre a lieu le premier tour des élections.

Ce sera le moment de faire entendre la voix de notre peuple.

Non pas la voix des médias, ni la voix de ceux qui les influencent, ni la voix de ceux qui les fascinent. Non pas la voix des sondeurs travaillant à confisquer notre démocratie, ni la voix de ceux que nous voyons à longueur de journée sur les chaînes d’information en continu, ni la voix de ceux qui adoptent les postures par principe les plus provocatrices, mais bel et bien celle de notre peuple, courageux, résolu, optimiste et raisonné.

La France souffre au plus profond d’elle-même. Les récents attentats mettent au jour des profondes failles dans notre Société, que d’aucuns ont voulu ignorer trop longtemps.

Migrants : prenons les décisions difficiles

Migrants : prenons les décisions difficiles

L’arrivée d’un nombre important de migrants du Proche-Orient place notre pays face à une décision difficile.

En effet, notre cher pays n’est plus aussi riche, n’est plus aussi fort en lui-même ni n’est plus aussi puissant à l’extérieur qu’il le fut il y a quelques décennies.

Nous pouvons le déplorer, de multiples facteurs en sont la cause, le changement du monde qui nous entoure, l’affaissement de nos valeurs sous les coups de l’idéologie soixante-huitarde portée par le gouvernement socialiste, le délitement de notre tissu social déchiré par le chômage, l’individualisme et le consumérisme, la réduction de la marge de manœuvre financière de l’Etat, l’incapacité de notre exécutif à prendre les décisions difficiles nécessaires pour enrayer cette spirale infernale, c’est en effet tout-à-fait regrettable et il est de notre devoir de tout faire pour inverser cette tendance et nous ferons tout pour l’inverser.