14446121_m Droit d’auteur: nazlisart / 123RF Banque d’images

D’ignobles attentats ont été perpétrés à Paris hier. Nous avons une profonde pensée pour les victimes et leurs familles. Nos forces de l’ordre et nos services de santé ont démontré une fois de plus leur admirable efficacité et leur remarquable réactivité. Nous leur témoignons notre profond respect et leur rendons hommage.

Par-delà la douleur et la compassion, c’est la fierté d’appartenir à notre grand peuple qui doit triompher.

Une poignée d’assassins imbéciles et désemparés, éperdus de haine, pantins sans âme de maîtres à penser fanatiques, ont été jetés dans la tourmente afin de semer la mort aveuglément dans nos rues.

Nous les traquerons un par un, nous les trouverons un par un, les esclaves comme les maîtres et, pour ceux d’entre eux qui n’auront pas la lâcheté suprême de se donner la mort pour n’avoir pas à affronter nos regards, nous les jugerons selon les lois de notre République.

Il en viendra peut-être d’autres qui, comme ceux d’hier, dévoyés, abrutis de slogans réducteurs, se haïssent eux-mêmes, se haïssent tellement que leurs maîtres n’ont aucun mal à les envoyer ensanglanter notre pays et nos pays amis sans discernement.

Ceux-là se fracasseront sur la solidité de notre Société, de notre démocratie, de nos valeurs, sur la robustesse de notre administration et sur l’excellence de nos forces de l’ordre.

Car nous ne nous détestons pas nous-mêmes, nous ne détestons pas les autres êtres humains, nous ne détestons pas l’idée du bonheur ni du respect mutuel, nous n’éprouvons aucune joie à répandre le sang ni les larmes : ces motivations qui sont les leurs ne sont pas les nôtres. Nos valeurs sont notre force, en lesquelles nous puiserons toute la volonté collective qu’il nous faudra pour arrêter leurs coups, avec la mesure dont la profondeur de notre civilisation nous a rendus capables, mais également avec la fermeté dont l’expérience nous a dotés. Leur hystérie ne nous contaminera pas, ils ne parviendront pas à nous faire basculer dans cette terreur que leurs chefs chérissent et dans laquelle ils fantasment d’engloutir nos sociétés occidentales.

Si d’autres de ces imbéciles désemparés viennent, ils tueront peut-être d’autres d’entre nous, mais ils se heurteront toujours à notre détermination, que jamais ils ne fissureront. Ils auront tous été pris et jugés longtemps avant que le moindre signe de vacillement de notre Société ne se sera fait sentir.

Mais le fait qu’ils s’épuiseront en vain, l’un après l’autre, sans ébranler d’aucune façon le glorieux édifice que les générations de nos illustres prédécesseurs ont bâti, ne signifie pas que nous devons leur rendre la vie plus facile.

Nous devons nous organiser pour les empêcher de répandre à nouveau le deuil et la tristesse parmi nous.

Nous devons dès aujourd’hui, et avant même d’attendre que les lâches fomentateurs de l’étranger les actionnent, les arrêter là où ils se terrent. Nous devons immédiatement confisquer les armes qu’ils ont fait entrer avec tellement de facilité sur notre territoire. Enfin, nous devons les placer dans des prisons d’où ils ne pourront pas sortir. Si d’aucuns objectent que nous n’avons pas assez de prisons, construisons-en une spécifique pour ces personnes. Nous savons que, si nous le décidons, nous trouverons les moyens nécessaires pour construire une prison pour eux.

Quant aux couards commanditaires tapis à l’étranger, cessons de tergiverser. Envoyons-leur nos soldats. Déployons nos troupes pour leur rappeler de quel côté sont la puissance et le droit. Et mettons définitivement fin à leurs méfaits.

Surmontons les attentats fermement et avec sang-froid

Un avis sur « Surmontons les attentats fermement et avec sang-froid »

  • 20 juin 2016 à 17 h 49 min
    Permalien

    Bien sûr, le fait de reconnaître notre humanité commune n’est que le commencement de notre tâche. Les mots seuls ne peuvent répondre aux besoins de nos peuples. Ces besoins ne seront satisfaits que si nous agissons avec audace dans les années à venir, et si nous comprenons que les défis auxquels nous faisons face sont partagés et que nous ne les surmontons pas, nous en serons tous affectés.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *