Les élections municipales constituent l’occasion de dresser le bilan de la mandature qui s’achève.

A Toulouse, les six années écoulées ont vu un remodelage en profondeur de l’aptitude de la ville à tenir son rang de capitale régionale européenne.

A Toulouse en effet un décalage croissant s’observait entre le rôle de capitale européenne que conférait le dynamisme économique –et notamment de l’aéronautique- , scientifique et technologique –en particulier dans le spatial, les biotechnologies et la nouvelle économie- et entrepreneurial par rapport à la configuration de la ville, ses capacités d’accueil et sa possibilité d‘accommoder les visiteurs et les nouveaux habitants.

Sur ces sujets, Toulouse pendant longtemps n’a pas été en mesure de soutenir la comparaison par rapport à d’autres capitales régionales européennes que sont par exemple Hambourg, Barcelone, Munich ou Milan. De nombreuses raisons historiques président à cette situation, dont par exemple la configuration urbaine particulièrement ramassée du centre-ville ou l’isolement relatif de la ville par rapport au tissu des villes moyennes qui l’entourent. Bien entendu on ne peut pas changer l’histoire ni la géographie, mais on peut travailler à en desserrer les contraintes et à en infléchir l’effet de l’héritages pour l’avenir. C’est la tâche à laquelle se sont attelés l’équipe municipale et les services de Jean-Luc Moudenc avec une énergie remarquable, en renouant avec les ambitions européennes que Dominique Baudis avait su donner à une ville qui n’était alors qu’une métropole régionale endormie.

C’est peu dire qu’un travail gigantesque a été fourni par cette équipe, dont le résultat constitue un succès indéniable qui est déjà tangible à bien des égards.

La construction du nouveau centre des expositions en est probablement l’illustration la plus éclatante. Toulouse pourra enfin dès l’année prochaine accueillir des expositions à la mesure de son rayonnement international, ce qui contribuera à asseoir sa position de façon majeure dans le paysage des capitales régionales européennes et mondiales. Ce nouveau centre des expositions sera l’opportunité d’attirer à Toulouse une communauté de visiteurs qui pourront, dans un deuxième temps, y apporter leur richesse et leur talent pour accélérer encore son développement. Toulouse y trouvera pour le long terme une source de développement de l’emploi qualifié, qui se révèlera un atout maître dans la guerre des talents qui caractérisera les décennies à venir.

D’autres réalisations du mandat telles l’extension de l’aéroport, la réouverture du Quai des Savoirs, l’aménagement du quartier Montaudran s’inscrivent dans la même ambition et serviront les mêmes buts, ainsi que l’embellissement spectaculaire qu’aura connu la ville à travers des initiatives telles que la reconception de l’éclairage public ou le réaménagement de nombreuses rues, places et bâtiments.

Enfin, les projets majeurs qui ont franchi des étapes essentielles pendant le mandat actuel conféreront à Toulouse un nouvel élan en terme de circulation : la troisième ligne de métro et le nouveau pont sur la Garonne au nord de l’agglomération, sont deux volets da facilité de circuler, qui constitue elle aussi un pilier incontournable de l’attractivité pour les nouveaux arrivants comme de la qualité de vie pour les habitants actuels.

Les candidats à la mairie de Toulouse ne s’y trompent d’ailleurs pas : la vaste majorité d’entre eux se prononcent en faveur de poursuivre l’œuvre de Jean-Luc Moudenc sur ces sujets.

Nicolas Bonleux

Toulouse reprend enfin le visage d’une capitale régionale européenne

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