Merci François-Xavier Bellamy de nous donner une si belle envie d’Europe !

Merci François-Xavier Bellamy de nous donner une si belle envie d’Europe !

Un phénomène politique inattendu prend graduellement forme sous nos yeux depuis quelques semaines.

Ce phénomène déjoue les sondages, il déjoue les plans de l’équipe d’esprits prétendument supérieurs censés diriger notre pays, il déjoue les noires prédictions des esprits chagrins qui ont fait de l’opposition frontale à l’Europe leur fonds de commerce, et il déjoue même les oracles habituellement auto-réalisateurs de la bien-pensance médiatique : l’un des candidats têtes de liste pour les élections européenne est en train de donner envie d’Europe au peuple français !

Ce candidat, c’est François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains.

La justesse et la mesure des propos, la modestie de la posture, l’authenticité de l’intention de servir, la résonance des valeurs qui fondent son discours avec celles dans laquelle prend racine la grandeur de notre peuple, confèrent à Monsieur Bellamy une aptitude jusqu’ici inédite à incarner l’un des visages de l’Europe de demain.

C’est sans retenue que je vous fais part de ma triple fierté.

Merci à vous tous qui avez voté pour moi !

Merci à vous tous qui avez voté pour moi !

J’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai été élu au poste de Conseiller National des Républicains, dans le collège de Haute-Garonne.

Cette élection a eu lieu à la faveur de la toute récente démission de l’un des membres élus : j’étais le premier candidat de Haute-Garonne non-élu au poste de Conseiller National lors des élections d’octobre 2018, je me retrouve donc désormais élu en remplacement du Conseiller National démissionnaire. C’est grâce aux voix des adhérents Les Républicains de Haute-Garonne qui ont voté pour moi en octobre 2018, et dont les suffrages ont alors fait de moi le premier candidat non-élu, que je suis aujourd’hui élu : je vous témoigne à tous ma profonde gratitude.

Cet heureux concours de circonstance nous enseigne, s’il en était encore besoin, qu’il n’est jamais inutile de voter, même lorsque le résultat immédiat du vote n’apparaît pas conforme à nos souhaits.

Cette élection constitue une grande joie et un grand honneur pour moi. Il ne s’agit pas ici de surestimer ni les prérogatives ni le pouvoir d’influence des Conseillers Nationaux Les Républicains, ni bien sûr d’ignorer le concours de circonstances qui a conduit à mon élection. Mais accéder au Conseil National des Républicains me confère une possibilité accrue d’influer sur la capacité de notre parti à jouer le rôle qui lui revient pour façonner la société de demain.

La droite revient – jusqu’en Haute-Garonne

La droite revient – jusqu’en Haute-Garonne

De nombreux signes montrent que la droite française, après deux ans de KO, se remet lentement. La récente décision par le président de notre parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, de nommer François Bellamy tête de liste pour les élections européennes en constitue une illustration éclatante. Ceci présage d’un retour sur la scène politique française de personnalités capables de porter un discours de valeurs, de réalisme, de respect de notre Nation et de notre culture, tout en proposant des solutions viables et mesurées pour entamer la reconstruction de notre pays. Cette renaissance de la droite ouvre d’immenses perspectives et permet de très grands espoirs à ceux qui oeuvrent au redressement de notre pays.

Cette étincelle d’optimisme atteint également la Haute-Garonne. L’un des signes récent en est le débat qui a eu lieu cette semaine à Toulouse, sur le thème « que signifie être de droite en 2019 », organisé par l’Association Lignes Droites 31, que j’ai l’honneur de présider. Ce débat, outre qu’il a réuni plus de soixante personnes, adhérents de divers partis de droite et non-adhérents – ce qui en soi, et étant donné le contexte, constitue un signe fort de l’appétence des citoyens haut-garonnais pour ce sujet- s’est révélé d’une vitalité et d’une qualité exceptionnelles.

Sursaut salutaire pour la cohésion de notre corps social

Sursaut salutaire pour la cohésion de notre corps social

Cette semaine une grande enseigne spécialisée dans le matériel de sport a renoncé à exploiter le sentiment du communautarisme pour augmenter ses ventes. Sa tentative de développer explicitement le communautarisme comme un segment de marché s’est heurtée à une protestation homogène de notre classe politique.

Inadmissible d’un point de vue social, cette tentative, qui n’était pas en soi illégale, était pourtant questionnable également d’un point de vue économique, tant cette entreprise, pourtant française, a bénéficié pendant des décennies de toutes les ressources que lui offre une société française cohérente, unie et ouverte.

C’est une très belle victoire pour la cohésion de notre corps social que je salue ici.

La première protestation est venue du parti Les Républicains, auquel je suis fier de redire ici mon appartenance, mais elle a été suivie par de nombreuses voix de diverses tendances politiques. Je suis également heureux d’y avoir vu s’y joindre certains membres du gouvernement, fait d’autant plus notoire que notre Président de la République, quant à lui, continue à s’adonner à la reconnaissance de tous les communautarismes.

Alstom-Siemens : la voie sans issue du dogme Tout Libéral de l’Europe

Alstom-Siemens : la voie sans issue du dogme Tout Libéral de l’Europe

La Commission Européenne vient d’annoncer sa décision de ne pas autoriser la fusion Alstom-Siemens.
Cette décision constitue une grave erreur d’appréciation qui sera très lourde de conséquences pour notre industrie.
Cette décision est basée essentiellement sur un critère, dicté par le dogme Tout Libéral de l’Union Européenne, celui de la protection du consommateur dans le périmètre de l’Union.

En fondant sa décision sur ce critère, la Commission Européenne commet une double faute : d’abord, elle ne prend pas en considération l’emploi en Europe ; ensuite, elle méconnaît la situation concurrentielle mondiale du secteur de la construction ferroviaire.

Implacables mais impérieuses circonstances

Implacables mais impérieuses circonstances

Notre Président de la République se trouve confronté à un défi inédit, qui recèle de graves dangers pour notre démocratie.

Est-il besoin de revenir sur les causes de la situation qui a transformé notre pays en poudrière ? Incapacité originelle à percevoir la nature profonde de notre peuple, aveuglement subséquent et répété devant les signaux faibles de désarroi de notre classe moyenne, inexpérience politique, improvisation, mépris de notre culture et de nos corps intermédiaires, ce sulfureux mélange aura suffi à mener notre République au bord de l’un de ces précipices qu’elle n’aura rencontrés qu’une poignée de fois par siècles.

Il est urgent que nous l’évitions et que nous nous en éloignions le plus loin possible.

Pour ma part je considère qu’une sortie par le haut est possible.

Notre Président a été élu par notre peuple, il lui revient de conduire notre peuple hors de ce bourbier où il nous a plongés. Soyons clair : mes sympathies pour ses postures, son programme et ce qu’il représente sont ce qu’elles sont, je m’en suis souvent fait l’écho. Mais là n’est plus la question. Il est aujourd’hui notre chef, le chef que le pays s’est choisi il y a deux ans, et la situation de notre pays commande de l’aider à nous extraire de ce piège qui se referme lentement sur nous.

Bonne et Heureuse Année 2019

Bonne et Heureuse Année 2019

Chers amis,

Je vous présente mes meilleurs voeux de bonheur, de santé et de réussite, à vous-mêmes ainsi qu’à vos proches.

2019 s’annonce comme une année charnière pour notre parti les Républicains.

La dégradation de l’état de notre société française, et singulièrement de notre classe moyenne, au sujet de laquelle notre parti donne l’alerte depuis longtemps mais que nos gouvernements récents n’ont pas voulu ou n’ont pas su enrayer, a atteint un degré inégalé avec l’épisode des gilets jaunes. Cet épisode a montré le désarroi profond de notre population; elle ne sait plus comment faire entendre sa voix et elle est gagnée elle aussi par la violence qui gangrène notre corps social. Cet épisode a également jeté la lumière la plus crue sur l’impréparation totale de notre gouvernement.

S’il est indispensable de redire ici l’admiration et le respect que nous avons pour nos forces de l’ordre et pour nos pompiers, confrontés à des foyers de sauvagerie inédits et indignes de notre civilisation, il est également impossible de taire le terrible inconfort causé par l’improvisation de notre gouvernement qui, dans sa précipitation, a démontré à la fois son incompréhension des enjeux structurants de l’avenir de notre pays et son manque vertigineux de vision pour les appréhender.

Notre Parti les Républicains a un rôle majeur à jouer pour entendre les revendications des gilets jaunes et les transformer en mesure fécondes pour reconstruire notre classe moyenne.

L’introuvable rassemblement des Républicains 31

L’introuvable rassemblement des Républicains 31

Voici quelques semaines nous appelions de nos vœux une politique effective de rassemblement des Républicains 31.

Nous proposions à la Présidente juste réélue de prendre en compte le résultat du vote des élections internes pour former une équipe et un projet de rassemblement.

Nous nous devons de constater aujourd’hui que notre demande n’a pas été entendue.

Si nous ne parvenons pas à nous rassembler, la première victime en sera notre Mouvement.

Et maintenant ?

Et maintenant ?

La colère des gilets jaunes a viré aux émeutes de casseurs.

Nos forces de l’ordre et nos pompiers ont fait preuve d’une maîtrise remarquable alors même qu’ils se sont trouvés en proie à des actes d’une lâcheté et d’une violence inédites. Ils méritent notre respect et notre reconnaissance pour leur courage et leur abnégation.

Aucune colère, aucune contestation, aucune protestation ne justifie la violence à laquelle se sont adonnés les casseurs. Il est temps qu’il y soit mis fin.

Mais éradiquer les violences des casseurs n’exempte bien évidemment en rien notre gouvernement de la nécessité d’apporter une réponse aux doléances des gilets jaunes : la lente agonie de notre classe moyenne doit être stoppée et il est de la responsabilité de notre Président de la République d’en créer les conditions.

Gilets Jaunes : l’aveuglement de Paris

Gilets Jaunes : l’aveuglement de Paris

Le peuple français a fait connaître sa colère. Il l’a faite connaître en même temps qu’il proclamait son attachement à notre pays, à notre République et à ses symboles, ainsi que son respect pour nos forces de l’ordre.

Même si divers casseurs et d’autres éléments coutumiers des débordements en lisière des manifestations populaires ont, comme à leur habitude, saisi l’occasion des protestations des gilets jaunes pour semer le désordre et donner libre cours à leur vandalisme, l’immense majorité des personnes mobilisées samedi dernier criait son amour de la France en même temps que sa colère.

Le peuple français, la masse du peuple français composée de retraités, d’ouvriers, d’agents, d’agriculteurs, de chômeurs, cette masse qui vit dans nos banlieues et dans nos campagnes, cette masse exprime son indignation devant l’iniquité avec laquelle elle est traitée et qui la relègue peu à peu vers le déclassement.